Sur le dos de la main la rosée du matin de cueillette de lèvres Agrandissant l'espace par la fenêtre bouche bée le soleil glissé Sur ton corps autrement dit un ton perceptible à l'écoute des chuchotements Des petits mots qui entre les virgules se divisent...
De tout petits boutons en astreinte de vanille une portance à bout de cou Maritime la langue asperge les tétons manufacturés chez l'odonctologue Il chemine sur le ventre ondoyant de la fabrique à pourlèche le goujat Tes seins ma contamine je les reçois...
Mon prétérit se fâne Le passé digère les ponts ocres cisaillés Le rebours de l'histoire incendie l'escalier Ma demeure en gigogne l'un dans l'autre mes souvenirs Je flâne à l'intérieur de mes mémoires occipitales traitées d'impuissantes Je sais qu'il...
En clair de lune sur son ventre un bol d'obsidienne liquide Elle crie longuement allongée dans le rêve d'un griffon La montre de sa mère pétrie entre ses dents Elle a supplié la nuit de n'être qu'un remord passager Un temps d'aiguille raccourcie chuchotée...
Trou quand la panique distille ses écroulements de chairs dans le sac de pieds coupés Je est un silence qui sait les dictionnaires.... La faim était ultime utilisée comme poutre maitresse de la famine organisée Je faisait semblant de réfléchir son spectre...
Dormir entre toi et l'enfant cerceau aboli Dormir entre toi et l'assiette aux soupes Dormir entre toi et la photographie d'une sole La mécanisation du désir je chausse quelques plantes de pieds car de partir je ne retiens que le nom Dormir entre toi et...
Le cigare érecte sa volute pâmée, serez vous cubains au temps d'alcove? En transit par le rock and the roolllll je décapite une tête de Habanos Sa crise d'identité me revient en pleine face, dieu qu'il sent bon Il enseigne la jouissance de la résistance...
Tu observes la calcination des visages Epandage des formes liquides En secret une fleur sous jacente violente le regard. La pièce se nourrit de l'absence de la buveuse d'eau Elle a quitté le monde des grandes cataractes Tu voudrais boire aux lèvres précisées,...
Jeudi à la tonte de glands levez l'hypothèque sur la chose sexuelle posée sur le pré où trois broutards ne rechignent pas à pacifier entre lèvres et langues salées. Jeudi en terminer avec les hypothèses livrées en vrac , qui renoncent au sacerdoce de...
Fais moi une offre apocalypte, le grand bassin retourné cul offert au Géant-gourd le sodome Les renversements de corps que l'abattoir numéro sept rejète par grappes énuclées Fais moi une baise dantesque de tapissiers emmurés dans le Livre du sexe visionnaire...
Je est à l'abandon aux champs des pentes cérébrales il fait du foin comme en cabane où les trous sont indigents et les verrous poussifs comme des ventres pleins de viande. Je appelle le cri, la rumeur ouverte sur l'onde buccale du silence il chuchute...
Bleu l'oculaire dans le rêve d'Orion le glaneur de visions J'ai puisé des verdâtres entre deux lignes de blanche Tant va l'oeil au puit des éthers que la nuit étoilée du même train boit à la gourde du pénétré solaire Bleu le regard à l'échelle du ciel...
Le mètreur évalue la distance entre la faim et la famine Sans idéal il étudie la décroissance des repas-chiffres vu la quantité d'aumone disponible A peu près apolitique il dénombre les frontières maudites Mesure la connectivité des crises alimentaires...
La langue de putre enroulée autour du tube du mort le héros Et la longe accrochée au cou du futur pendu qui ne se doute mais... Il a reniflé un putaing de bourreau collé à ses basques depuis des lustres , je te suce au nombril des défunts réfractaires.Et...
La peau retournée retour sur l'ile à fumer ma virgule échouée Si longtemps éloigné là bas la mer asiate là bas le causse blanc Là bas et ici dans mon ventre la tombe éclairé de mon père Montagnes des savoirs nus les oeillets portent ton nom Les cendres...
Tu marches dans le jardin ivre de tes mémoires Santal évaporé Tu sais l'étouffement des prières et des larmes Santal évaporé Marches encore sous la treille, la pluie ouvre son toit Tu sais le thé des cinq heures révolus, le livre qui se ferme Santal évaporé...
C'était hier, le chant obturé des fontaines...., nos doigts en entrelacs pour mieux soupirer les distances d'entre les mots L'eau, une musique étaminée, le feutré d'un baiser qui tombe entre les lèvres Nous étions comme à la jouvencelle mais si prégnants...
Sur le désert confin où rien n'habille la tranchée de parole Sur la lande détruite je veille habité de la ligne mouvante des horizons tangents J'aurais lu le livre en attendant l'autre, j'aurais cuisiné l'haricot J'aurais pétri la montre démone et observé...
Mierde macasse le rêve de fuir s'enfuit, au derrière le levant soupirail agité des connards libéraux, au slip de devant les socialos en merdoyage mes camarades, courir en travers, rouler sous le train , bâcher la chair de l 'aimée, gueuler dans l'herbe...
Je t'écris sous la forme intrépide des "Chroniques de l'extinction des feux ", je n'ai pas froid au membre vois tu, ainsi ne vois tu pas les cadavres de cendriers qui jalonnent ma nuit, tout comme le suif qui encombre ma bouche et qui, séculaire horloge...
Dans ton étretas de foie et de condensés de morue Ta boite étaminée fleurie mille pastis de mots ventriculés Le bide ouvert à l'étal de la feste une fessée de rhum Prise de route en zig zags des précisions d'avalasse Merdoyage de syllabes quand heuu fait...
Silence le mur vertêbré tu rentres dans ta catalepsie Le noir te broie la lumière déchire tes paumes refermées Tu t'enivres du rare oxygène permis le visage sondé par la peine Les larmes sourdes au monde remplissent un creux de drap La souffrance ramasse...
Triquelante penchée si tendue en verticale de lèvres La nuisette en peau de choux le doigt qui la dégraffe Graissée suifeuse le tri des testicules sur l'orée de muscles En avant les burnières mappemonde de sa langue Et toi qui te regarde boulé comme Zempir...
Ta mienne dans ma tienne comme urus sur l'uruse Craquètement des os, panoplie de muscles sur le fermoir des jus A la boite la queutarde dépliée ainsi soudée aux lèvres qui s'étanchent Bien baiser autour de l'horloge qui se pâme et la vulve qui croasse...
René tripote sa viande morte, illusion du gras qui enflerait dans l'assiette à soupe René se gondole en se massacrant les raves "Plutôt pourrir sur quatre pattes que de céder au trip cathodique" La téloche largue une soutane au milieu du salon d'apparât,...