Je dégraffe le cintre qui épaule tes hanches par dessus la longue écuelle de sang Tu n'entends pas être celle qui demeure après l'in-cathédras de draps sur les corps J'entend ta voix dire les oreilles de l'âne, il se distingue parmi tes amants rognés...
Je pense virgule qu'à partir de ce jour entre parenthèse je n'ai pas pour exigence d'avoir un toit sous le tien virgule je me tiendrais à distance de ton élevage de girouettes afin de deux points m'alarmer au moment où le vent renoncera à souffler dans...
Grosse entreprise de culs industrieux Les Assis permanents, les siroteurs d'écume Les faiseurs de zéros habillés chez le loup Mon oeil fixe midi, je repars vers l'aurore Les baveux ordonnent quelques chiffres et se touchent l'émail Dix conneaux sous l'horloge...
Je suis l'intrus dans ta roseraie spirituelle, les fleurs y abandonnent le pouvoir Mes mains pleinent de dagues obsessionnelles percent à jour tes vases embués Tu retiens l'eau croupie,elle s'assèche avec le vent vertical issu de ta bouche Tu ne baises...
Tenu pour responsable de tes égarements, sans même médire sur tes slips défoncés J'ai ramassé ton corps vaquant sur les rails de blanche atchoum dans ta panoplie de rainette Je pose une méduse au coin de la rue, elle m'a fait chier tout au long de ma...
La voix de l'enfant, pleure t'il dans son petit lit? La voix de l'enfant, serait il une question dans l'ordre de la maison? La voix de l'enfant, que sait le chien de ses souffrances? La voix de l'enfant, mourir est il une solitude? Par la peine éprouvée...
J'étais une crise sismique fendue comme une vulve.....au temps inconséquent des amours turgescents J'étais aussi le chambranle de ta porte de chair puis l'huis des expériences de mues J'étais le rave rebondi sur ton trait noir de feu, il suffisait de...
Outre l'eau de ton corps bu au rade nuptial J'ai l'envie de souscrire au lait de l'annelé La vasque au doux boyau où le phalle se brûle En sifflant par le cou comme un pinceau sanglé Ouvrir l'élan de sang et ses tuniques blanches Les éponges en émoi entre...
Je broute en train parmi semences et victuailles Lèches moi les brindilles Parmi les bottes de choux et les gras de jambon sucés par d'autres bouches Ouvres toi le deux de melons fleuris Parmi la sarabande de baisers et le semis des vulves Par là les...
La formation de dieu, sphère ovoïde en rotation dans la bassine est en grande dépendance de quelques flagellants doctrinaires ( Pet de Cochon dirait la Jeanne malade mentale déflorée par un Berger ) La formation de dieu, amibe multipliée sous serres et...
J'ai écris deux trois mots sur le fond d'un tiroir Sous tes culottes d'ambre couverte d'un mouchoir L'écume de mon phalle venait de se dissoudre Et tu ronflais si lourd après mes syncopées J'ai écris deux trois mots sur l'étagère aux livres Où un roman...
Vas ton fardeau de viande morte, ton talent à ramper Les aulnes se referment sur toi, à tâtons dans la forêt sanglante Ta plainte s'écaille au bord du précipice chanté par Goethe Tu voudrais basculer en déclamant le "Soir des runes absolues" Mais si las...
Quant à la mauvaiseté de tes pensées houuuuu, elles me sidèrent comme fion de poule sous le regard du volailler Que disent elles de si précis qu'elles n'auraient que le papier millimétré pour torchon essuie cul Elles hum, je n'ose à peine te traduire,...
Un essoufflement, la course à l'émotion Je m'inspire de tes hanches qui gonflent alternatrices Tu prends le bas en haut puis l'ascenceur métronome Mon souffle condescend à effacer les mots Ceux que tu oses médire pendant que tu baises l'accordéon Une...
Une nuit de bombance alors que les surjeons lambinaient dans l'évier Au profit d'une queue nocturne tout en circonflexion Je fis la découverte d'un vif d'exception identifié l'Organe Il me fit faire des tours sur mon moi même rond Et soudain m'enfila...
Chêvre, velue à point Feuille, la rame d'abandon Chêvre, obsolète fendue Feuille, l'épuisette à menton Chêvre, par l'arrière du livre Feuille, l'empreinte du titan Chêvre, une sournoise humide Feuille, par là l'outre de larmes Chêvre, elle parle autant...
Le journal de René quarante huitième hyène.... Un coup dans le siphon, un coup dans le boyau, ca glougloute au pays des tranches de vin. René se secoue les génitoires à l'approche des goules haineuses comme des viandardes dominicales pressées d'aller...
Nervure de rêve Sauce de vent formel Ricochets sur la nappe aux oxygènes étroits Mouvements dans l'assiette spirite Les esprits tenaces dans la soupe Grands morts surnaturels Souffle par marée d'ossements Retours d'horloge dolente et cardiaque Entrechats...
Ecrire instamment au coeur du précipice bouffé par le papier Grand vent sur la dentelle, je déchire la marge et souffle sur son arête Je considère la feuille comme ennemie du sens, je commet l'irréparable Sans son calumet le fumeur ne peut enjoindre l'homme...
Les précipitations affecteront les Odysséens charrieurs de miroirs dégoulinant de tain Ils glisseront lentement vers le spleen et s'éteindront ainsi que leur image Leurs chiens survivront au marasme et règneront sur les os de leurs maitres Ceux que jadis...
Ne freine pas tes ardeurs à mourir, le sel se fait si rare Tu erres dans le cimetierre de la parole, l'enfant nu détruit sa pyramide Par qui es tu venu qui ne soit l'hiver des rues sans soupe? Glacis sur glacis et frimas glissé sur l'épaule de la lune,...
Le tri sous tes molaires s'opère par la langue de Miller Moitié concupiscente moitié spirituelle les deux étant étanches l'une à l'autre Tu l'auras compris, il s'agit d'ouvrir ton coffre fort d'émaux Et moi comme un souffleur dans ton palais des cariatides...
Ta partition creusée dans la falaise d'oignons Quid de la douceur du chant, ca gicle des Octave défesnestrés Moignon d'archer, cadavres de pipeaux Tu agites une estrade où se roule le deuxième acte Autrement dit il est de bon ton de se jeter sur le métreur...
Son jeu de couilles itinérantes, il ne savait plus en quelle ville était l'issue Il avait débordé de la marge, repris les franges du port par un ouest éculé Humé l'eau sale du petit jour naissant, les oiseaux malades faisaient des moulinets dans le ciel...
L'enivre moi roseau creux affluent de toxiques Sucres mon tonneau de chair par l'après de bidoches Entres toi par le trou dypsomane en cantines perforées Crimes moi le palais estival tout petit peu de poison Avines avines avionneur des épandages de stouth...