A la pompe de bout la chevelure pleine de jus et de papier le regard en dentelles sur le morceau de viande et les dents sur les murs dans la baignoire cuve des instincts jouis nous refaisons le livre sous entendu les enfers pénétrés les eros entoilés...
Lire la suiteRien qui ne vaille d'être dit alors le dire parce que le dire sera léger brutal fauve marronant dans les hautes casseroles de la mémoire là où rien n'est essentiel que l'anecdotique le dérisoire le tourne bourrique rien qui ne vaille d'être dit alors...
Lire la suiteEn lambeau le clavier expire mes doigts pissent l'écriture mon crâne remue ménage en fonction des traites grammaticales des vocabulaires possédés le roman ne s'achèvera pas cette année il n'achèvera pas de se distordre de se miner et le lit là qui m'appelle...
Lire la suiteJe suis abonde en moi il fait des concentriques putréfaits je suis se cache dans le placard une goule le dépiaute plaque par plaque il hurle ce con et le silence le gouverne je suis coupe dans le vif de tes yeux il lui arrive de voir l'indicible regard...
Lire la suiteLe roi est nu, les scribes se défilent par les enfers ouverts piégés par les fourmis et les valets de pain. La reine se déstring et enfile une peau dont l'âne se bidonne ainsi qu'une truelle. Les murs s'abandonnent aux chants à satiété où les pendus légions...
Lire la suiteLe silence brrrr un sort dévolu aux fantômes aux cariatides aux morts qui agonisent la pelle fait un trou et le trou fait une tâche j'appelle l'homme à descendre en moi j'appelle la corde à me nouer le ventre et aléatoirement le cou serré comme un pendu...
Lire la suiteOutre l'eau sur ta peau je rends la sueur sur le fil j'entre par le lacet rétrécit où baigne deux doigts étincelants il y est dit que la bouche susurrée sera liée aux chairs narratives de ton ventre là, au bord des lèvres rassasiées le coquillage moulé...
Lire la suiteMathurinnnnnnnn !!!!!!!!!! hors de ce corps éventré!! hors du puit de viscères!! sors de ce châpeau corrompu beeuuuuuuuuurkkk le livre des étages ouvert sur la table pleine de chiens jaunis par la pluie et de pain pétri sous les aisselles de mégère Mathurin!!!!!!!!!!!...
Lire la suitehorloge maigre l'heure chaude se décompose tic tac multiplié tes chaussures aux pieds de la table sur le tapis ogre des couleurs et des ibis morts sur les franges tu es absente la chaise attend dans la poussière la fenêtre sue au vent d'est par là où...
Lire la suiteMascareignes luminescente les oiseaux pendentifs aux palmes décrochées et alizé qui traine ses savates j'ai bleu ce jour où les vagues jonchent la mer j'ai bleu à la chaleur de ton corps le ciel déplace des anneaux réfléchis mon regard se perd improbable...
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