Tous ces prêcheurs en mal de tribune ces pseudos curetons virtuels qui nous broutent à longueur d'établis ces deviseurs mappemondistes qui brûlent de nous aimer ces faiseurs de bûchers cathoislamobouddhohébraoshinto comme mise en esclavage tu te poses...
Lire la suiteLa Sagesse fume un havane tandis que la ville sourde mange des crapetons Les miettes du temps s'effilochent à travers l'écumoir orificiel Les hommes se barbent entre eux ils mangent des minettes toxiques Et l'oubli les condamne à s'entraimer fi du désir...
Lire la suitePar dessus toi en abondance de doigts couturiers sur tes seins perroquets La parole de ton ventre appelle mes mains orpailleuses dans le fond d'or Quant à l'emmêlement de l'éminence et du bol de chairs il fait la une sur le corps deux Vite des napperons...
Lire la suiteMémoire d'un homme clos je t'appelle d'entre les murs de la maison peignée par l'alizé fécond je te croise invisible sur l'océan indien un oiseau disparait et avec lui l'horizon mourant sous l'attelage de vagues gantes mémoire d'un homme clos je traverse...
Lire la suiteJe débonde tu as tant excité ma libido savonneuse J'éclaire la grande taupière je voudrais baiser la cheminée A la louche je me livre à peu près en quintal de désir Je m'âne tout en me touchant les encornés pressés Je débonde à satiété et tu cours autour...
Lire la suiteSoie sur estuaire géométrique ton anubis chatoie dans la nuit de nos rames Je fris sur ta distillerie de jus Je présente des accréditations d'écumé Harpe indigène entre tes cuisses remontées comme des essieux brulants Une veine refait du sang dans ma...
Lire la suiteTon aplomb posément ton rire pantalon Mon courroux dans les rouges la colère visionnaire Nous sommes hauts en couleurs sommaires Toi si jaune cranté comme plume de bélier Moi si vermillon dans mes chausses de trait que les sillons du champs de bataille...
Lire la suiteComme à l'accoutumée elle précise ses indulgences à l'égard de mes lectures déchirées Elle tourne autour de moi comme une amie presciente de mes tourments Lorsqu'elle rit le matin la nuit se grise de ses prêchis prêchas Lorsqu'elle pleure le soir l'aube...
Lire la suitePour oser branler des esprits de moinelets tu recevras cent coups de frigidaires Pour oser me démentir à chaque renoncement à la drogue tu recevras quatre cent mètres cubes de jus d'âne Pour avoir oser négliger le page 48 du livre "Le dernier des soupeurs"...
Lire la suiteCaresse entre deux doigts le fin des soupirs d'étoile Je te sable morceau par morceau de la nuque à l'achille Tu inities un pré songe qui introduit les grandes agitations de ton corps Alors qu'océan le grand atrabilaire se ronge les sels sous les ongles...
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