Si le braiement de la marmite offusque tant les camarons de surface c'est que le service de table où les rois paissent n'affiche que couteaux et haches. Et lorsque le soleil tournera à l'ouest le découcheur, vous verrez les têtes de noeuds rouler sur...
Lire la suiteSamedi à la rince-tambouille, Hoyo sinon je meurs! Dimanche entre les jambes de Madame la Pluie de Sucre Lundi regardes moi éteindre le jour, petit rêve des spleens Mardi studieux le stupre des avenues concassées! Mercredi avalasse de mots tordus, l'enfoncement...
Lire la suiteLe gong répété nomme les jours d'attente, il apparait que la montre avance ses pointes de pie en caracole d'horloge vide d'où le silence d'avant cérémonie, les tics tacs ressassés en patience d'agonie. Se réfléchir dans l'eau morne, suffoquer à midi,...
Lire la suiteSoirée à la barbaque de désirs, la nuit pleine de chiens à la rincette. Des hommes chancelants ourdissent des manières de baisoirs, le verre à la renverse de bonde entre les lèvres empâtées. Les mots sont des sauvettes, des courses de virgules exténuées,...
Lire la suiteMardi le tournemaire avachi sur son pot Mercredi les cadences de morts au bout de l'allez simple Jeudi petitement voire dérisoires annonces d'amour Vendredi à la bonde d'eau pure. Tu l'as vu mon trousseau de culs? Samedi saltimbanque entre deux chaises...
Lire la suiteJeudi entre les tombes frémissantes, vitole accrochée aux lèvres Vendredi "ouille, ouille!", carasbitouille d'enfants dans la ravine Samedi tu prêteras la somme de tes bêtises au con qui renacles à se taire Dimanche le rein occupe le blanc du lit, quelques...
Lire la suiteGuadalquivir, les corps percés à la rame d'ange Ballons solaires avalés par la mer Agaves d'ossements Moulures d'eau sur les peaux putréfiées Grands morts sur le fleuve Absalon.
Lire la suiteQuand Pas à Pas trébuche et que le ciel des rondes noirs affiche ses ourlets rimayeurs, les scribes invisibles ancres du ciel chancellent " O vastes incertains d'écume, ô chaloupe de peaux à la rame éculée, bois moussu, bois mi-profond." Quand Sap à Sap...
Lire la suiteMercredi le souffle du pendu enregistre le râle de l'arbre Jeudi ivre sec mon camarade pulchérin Vendredi l'oeil d'huitre posé sur la culotte Samedi marre toi bien chichonneur de lagunes! Dimanche la bouche flanche, le baiser inertie le soir Lundi ronfle...
Lire la suiteMesse dite sous le crâne de l'écriteur, le livre des jaunisses expire son laboratoire d'encre en froissement de thé. Le souffle gris de l'horloge embue le sous verre au mouchoir des fleurs révolues, j'aspire à la parole. Que les heures qui viendront en...
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