Enfant, petite fille bleue dans la main de papa Amour, fils chéri coin de table des regards partagés Amour, fille aimée le baiser sur le front déplié du matin Enfant, petit garçon grandit sur le monde des connaissances.
Lire la suiteDemain dès l'aube biaise ,charrette de fumier. Mais tu ne fumes pas mon petit!!! C'est absolue la vérité!!! Je voudrais paître aisément sur ton ventre, fumer les trous, ouvrir les poissons épistolaires sous tes seins et lire l'eau de mer, et la mémoire...
Lire la suiteOh l'écrit noir où l'oeil se désespère il voudrait tendre la nappe écarlate où le sang ne coulerait plus il penserait le monde sans ces bras tendus les fachos il désinformerait l'enfant de l'homme de paix pendu pendant la guerre j'ai vainement cherché...
Lire la suitePrécipites toi je dors, annules la nuit d'amour en versant sur mon corps le bithume des routes inviolées, mouches toi dans le pansement de mes convulsions de matelas, renacles si tu le désires sur ma peau déboutonnée, agites le gras de notre nuit sanglotante...
Lire la suiteJe est un abattoir, une planche sanglante, il éviscère les livres nus, les compisse, les bois, il lit comme il pleure, plein de sexe noir et de larmes poussées à l'extrème. Je est un écrivain vain, atextué, margé sur les blancs cassés déserts comme un...
Lire la suitePotron minet le matinal sur les chemins universaux de la mémoire se rappelle qu'icelle la séduisante lune se dénuda sur la pierre des obsidiennes liquéfiées par le frottement des corps brûlés d'amour. Je sais qu'il fût rappelé par la belle sélénienne...
Lire la suiteIvresse vite par la bonde béante dypsomaniaque. Il est des boire finaux sucés au bord du précipice, quelques prises décisives sur la pierre penchée et hop, à la bascule. Je bois l'eau des vasques fumées, l'alccol gris brûle le grès, un coquetaille qui...
Lire la suiteA l'index, remué par l'exil, il est un Robinson refoulé à mi pente qui oeuvre sur l'incidentel Vendredi en attendant la prochaine voile. A l'aune de quelques palmes l'amour des hommes émeut la chambre criarde de plumes qui soudain se tait pour admirer...
Lire la suitePurtan il est des putaings qui s'enflent dès potron déculassé du minet ouvert que le clairon fait briller à l'aube des soldes estivales gonflées des rires sablonneux. Vite, une nuit d'amour et un jour de dalles alignées blanches comme le rai qui attise...
Lire la suiteJe dine ce soir avec des photographies de soles une once de beurre dans l'assiette mathématique et quelques miettes de temps décomposé pour avilir l'horloge. Je dine avec toi entre deux jambes agraphées O le regard posé sur l'ombre de ta mine chevelue...
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