Je est un précipité d'agenda, une course lasse circum opulaire que le ventre des mots ne suffit plus à contenir tant ceux çi sont eux et leur contraire. Je va au hasard des trottoirs et des chaussées roulantes déroulantes haletantes que les dents meurtries...
Lire la suiteL'arbre blanc professe l'abandon de l'espérance L'arbre noir penche pour la thèse contraire, à savoir trouver l'eau dans le sable. Les deux sigillaires puisque millénaires cherchent à séduire les racines sacrifiées à leurs ébats idéologiques. Moi je scie...
Lire la suiteFinalement l'étoile n'est pas le firmament attendu, le spectacle des oculaires ébahis. Elle cravache certes, elle chevauche, elle monte avec raideur mais elle est très conservatrice. Permets moi de te tutoyer chère locataire des en face improbables, permets...
Lire la suiteDormition au volcan, je rumine la fin de l'hiver et les stèles rouges s'installent au clair de terre sanglant. La bave, la lave, coule sur mon poignet tranché, le sang fusionne avec la roche liquide merveilleuse, soupirs entendus au Dolomieu. Ma bouche...
Lire la suiteRené se recalotte. Dehors, intempéries. Il snife un peu sa purée. Dehors, poussée de misère opaque. Il se fige comme un vieux arrêté au sommet de la vie. Dehors, renaclements et haleines puées. Il voudrait marcher jusqu'à l'aube pour voir l'autre monde,...
Lire la suiteLes jours fondent, vieillesse des horloges..............Tu vas sur le trait bleu qui mène aux étoiles et elles chavirent avec toi, exténuées.............Je vais avec toi ployant corps et esprit, tétu comme l'encre dégauchie qui pèse sur le papier.........Les...
Lire la suiteCrépuscule stylé tiré à quatre fers l'un donne de l'eau à l'autre qui se rouille l'autre noirçit le ventre mort de l'un qui se parfume. Le ciel déraisonne, le vol de l'homme se sépare de ses plumes là bas, en horizon ligne mutante, la nuit claironne ses...
Lire la suiteTrop plein de pampagne, de liquides sulfureux. Ensuite,Ton visage s'est finement découpé en strate de peau d'orange du plus bel effet à toucher, oh oui, te toucher fût une délicate expédition polaire tant tu as renaclé à l'accueil de mes doigts sur tes...
Lire la suiteL'impertinence de l'ostie, le pain des réconciliations biaisées, alors là je suis sidéré con, le corps meurtri n'a pas vocation à la libération de l'esprit, il gerbe sa souffrance, il est dans la béance des chairs affaissées, malaxées. A suivre dans la...
Lire la suiteRené se touche un peu, ses bogues lessivés par le temps qui ne passe pas s'immobilisent tout à coup dans son slibard. Un lémure furète quelque part dans la piole, il le sent, il le hume, il décachète son odeur merdoyante. La bataille s'annonce rude et...
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