Aime dans le noir d'encre aime les lignes blanches les franchir avec toi posséder la marelle chevelue renifler le monde des châteaux vains et les vivants hâves qui occupent l'horloge aime dans l'encre entété barbouillage épistolaire tes yeux oh tes yeux...
Lire la suiteRené me dit " il en va de la vie comme de la somme des bouteilles bues, plus elles sont délestées de leur coeur plus on vieillit, dès lors je n'ai plus de raisonnement sain, je balbutie entre mes crachoirs pleins et l'immonde clair de lune qui se penche...
Lire la suiteJe te lampe le néon blanc entre les dents et le doigt glissé dans le trou d'eau jaillissement des urnes pleines de foutre je te mèle à la peau là où tu ne désires que le blanc d'oeuf éclaté le buvard boit au gland la lumière circule autour du ventre modelé...
Lire la suiteRené me dit " je te tuyaute au sujet de Mathurin et tu me donnes un seau de pinard décavé afin que je me toilette la goule". Si toto fait je lui donne la poubelle à la vinasse crue et il me tube sur le rudimentaire vocabulaire du spectre afin que je le...
Lire la suiteOuvres la bouche là la fleur posée sur ta langue les dents comme des falaises de craie mes doigts tirent les lèvres vers le bas l'odeur de rose morte précipite le départ des vivants qu'ils partent ces pasteurs contrebandiers de l'eau toi tu restes et...
Lire la suiteRené diverge sur l'anus de Joe le banc méphitique, sans morale sans dessous l'homme ne peut aller là où son corps le pousse il se réfugie dans le frigo négrita dans la bonde ouverte le croupion rance du chien aura le goulot sauf l'homme n'érecte plus...
Lire la suiteRien ne pas le dire chuchoter le nom de celui qui nous hante en basse saison d'ivresse le regard à ne pas y toucher seules les lèvres y plongent les yeux fermés et le verre sonde le ventre de la nuit l'alcool pénètre le ciel qui se déride les livres sont...
Lire la suiteRelance de toiles décrucifixion des doigts mauves manip de vieux cartons gerbe de colle joues acryliques dégoulinantes sur le papier bavard Les murs pour soutenir mes reins et la main parcheminée pleine d'encre et si par hasard un voyageur égaré s'empare...
Lire la suiteJe suis peine sur le pont des Affichements le papier est en rut il propose deux poses l'une impérieuse comme un dé versatile l'autre penaude et renaclée je suis fait un détour par le miroir le visage aggrave le regard par scintillement de la nuit il voudrait...
Lire la suiteRené l'empaffe broie du noir de chaussettes, il dérive en des contre raies innacessibles raides, fendues, alors que le désert peu à peu le gagne et qu'il n'est nul trocson pour apaiser ses soifs. René voudrait bien toucher une vulve la démonter la retourner...
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