Troublé alors! Il est dit que le sol se déroberait sous toi et voilà, tu es tombé oh mais quelle preste anatomie aussitôt debout sur tes gambettes de course là, au milieu des champs de mines il est ruiné le destin du chatelain de l'athlète appesantit...
Lire la suitele souffle,toi les lèvres parties par là affleurement la chair noue le sang renflement poreux de la peau tu habilles les secondes je touche ton équinoxe les hanches mûres pour le jour les hanches mûres pour la nuit le souffle,moi les lèvres tombées suspension...
Lire la suiteSculptées les gironcelles à barbe noire, modelées les brutes par les mornes revenus triturés les draps pissés là arrachés les enracinements d'oeufs mécaniques oh oh les ricaneurs que vois je, des tueurs de momies, sculptés les nerfs à fleur d'atome malaxées...
Lire la suiteRobinson vagit sur l'écrin d'algues bleues fumer la pipe boire l'eau sourcée contrenager la mer la solitude n'a pas de nom elle est océanne plus qu'horizon il est l'heure intruse de se mesurer le vendredi voir si l'homme l'autre est l'ami décisif voire...
Lire la suiteRené exsude du pinard "je n'aurais plus faim de toi, Mathurin!" Gueule t'"il à l'envie au quatre coins de sa souillarde. René pose son cul sur le fauteuil des pouvoirs centraux. "D'içi, je veille au passage des oiseaux d'augures lasses" Il appelle:" Joe,...
Lire la suiteArbre blanc arbre noir je t'attend sur le fil fin des grands effrois et les près alentours fournis de femmes mortes s'effacent dans le blanc des glaces empesées. Je t'attend sur ce lustre de siècles habités que les fantômes nus autant que les sélènes...
Lire la suiteJe suis ploie sous la chaleur, les corps, le mien et le mien, sont des éponges balbutiantes sous les lèvres des nuages. L'ile a le ventre souple des ventres pleins de miel. Ta bouche suce je suis, et là, panoplie de sac à patate à l'ombre de tes aisselles,...
Lire la suiteLorca tu chantes sous la voilure des songes la guitare habitée et le papier sablé longuement promené au soleil des Grenades je vente là où tu souffles je respire les ondées partagées sous tes yeux par là la Baracca sur la route de cendres et le théatre...
Lire la suitePutaing tu pleures, tu savonnes ta gueule torve, la lumière gerbe des acides verts dans un ciel chargé de hallebardes. Putaing tu pleures, ma main te peigne, ton visage arrange un sourire, un baiser sur ton front. Putaing tu pleures, la dérive des antans...
Lire la suiteL'ile chavire malade et l'ile est belle autour du monde bleue elle accompagne mes désirs verte elle soude les hommes entre eux blanche elle ravit le voyageur noire elle touche le front de la mémoire alors l'ile t'attend malgré les temps de transit malgré...
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