Un lettré inamovible tendance séducteur nous n'ergotions pas sur ton savoir de moule Mais par apprentissages de tes extras de mots J'ai appris le dédain puis le mépris puis l'écoeurement Puis le rire s'en est mêlé, je me suis assise sur tes livres Alors...
Lire la suiteLe journal de René trente huitième hyène.... J'ai vu ton trou du cul penduler au dessus de mes cauchemars, enfoire de Mathurin. Tu te prends pour l'arche nucléaire, le bonze de la fission mais j'en ai rien à frotter de tes lâchers de bombes, de tes agressions...
Lire la suiteAimer, aimer, que ne sais tu te taire verbe soufflé J'attend que tu ouvres tes cymbales Je patientes sur la crête de ton armoire Je tremble sur mes roues arrières glissantes Je me roule une figue au milieu du wagon-lit Aimer, aimer, que ne sais tu te...
Lire la suiteUne fois tu t'ouvris Deux fois tu verrouillas l'anubis de tes creux Une fois tu serras la meule entre tes pouces Deux fois tu te fermas Une fois tu te cramponnas au phare de l'Esprit-Soit-Il Deux fois tu fis le tour de mon crampon frangé Une fois tu l'engloutis...
Lire la suiteLe journal de René trente septième hyène.... Je tapioche sur le bidon du clebs, les chiens c'est ma nature, je suis le berger des clébards en transe. La téloche dégoise du cravaté jaune sur fond d'amidon, ca gicle du poussin par toutes ses dents écrues....
Lire la suiteLe verre me ferre en conséquence de ta fuite d'huile Je m'imprécise dans la nuit qui commande du vin Je transite par une mer intérieure à la nage des carafes Boire infiniment cerclé de noir sur l'oeil de l'étoile étouffée Le verre en conséquence me transfère...
Lire la suiteLe pire de Francis Meredeeth.... De l'essence vanité j'ai extrait l'abondance de scrupules,la couardise des hommes m'a enseigné la hardiesse des jugements et l'espoir d'une philosophie du retrait. J'ai écris comme crié au dessus des flots déchainés, j'ai...
Lire la suiteLe journal de René trente sixième hyène.... J'enturbe ces rascals de lémures et toi qui me regarde par ton troisième pendu au quatrième bétonné, toi qui zieute à longueur de journasse à l'intérieur de mon taudis pour savoir de quoi il en retourne de la...
Lire la suiteEn quelques lignes d'encre Dire les obsessions croupies dans le gras de la chambre Les deux fenêtres grises couturées par le couteau des pluies Et le livre qui ment à l'attention des morts de la prochaine nuit Mon imposture je ne ménage pas mes efforts...
Lire la suiteLe journal de René trente cinquième hyène..... Tenez, j'vous le dis, ce pape l'a bien du s'enfiler du mouflard que même son frêre il les fait siffler dans son cor de chasse; chef de chorale j'ten filerais du sifflet dans le fion des moutards, putain de...
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