Pis que pendus les écorchés les yeux voilés sur l'horizon de pluie Pis qu'écartelés les brulés vifs à la contrescarpe grouillante de cadavres Pis que segmentés les roués charriés par la liesse popu dans la rue raticide Pis que guillotinés les épluchés...
Lire la suiteLa ravalé sa langue de putre et ses barils gerbés dans la mer américaine, les poissons se tiennent les côtes Crise de rire à la pompe de brut, tu m'en serviras une louche et un dé face cul Je ne renonce pas à boire l'imputrescible flaque, mes soifs coordonnent...
Lire la suiteMaintenant rien ne sera plus comme après la consommation de toxiques s'est consumé dans l'ivresse des alcools de riz planté près du fleuve où la main d'oeuvre ne manque pas à celle qui pourtant, s'est donnée corps et âme damnée sous le heurtoir des assauts...
Lire la suiteFaisons vite les sconses se rapprochent avec leurs petites pattes laides et leurs chaperons contagieux Faisons vite ils frétillent dans le local à dinette, ils ont dévoré la petite fille Faisons vite les sconses chapardent dans la cuisine la tête du chef...
Lire la suiteA l'intérieur du rêve de la tête de Mathurin une guerre exigeante, esthétique, croise une guerre bordélique, dont le désordre des plans de lutte coïncident avec la prise du pouvoir par l'Ernest le preux chevalier des dictionnaires. Va t'en savoir les...
Lire la suiteFranche baisée sur le papier buvard des élastiques ouvriers Au tri des phalles nageurs sur vulves aphomènes Tu époussettes une fontaine lointaine, son nom est une source Une comptine pour géants assoiffés de baisers Tu pèles de la bitte pour que l'autre...
Lire la suiteQue veux tu écrire qu'il n'ai déjà écrit avec ses mains palmées et ses sauts de moutons Veux tu l'écrire ton abrévié de merde, ta maitrise du sens? Veux tu l'écrire ton déroulé à loutre, ta complainte animalière? Tu fais suer ma croupe par tes annonces...
Lire la suiteL'homme pâture L'homme gibier des mouches L'homme qui a grandit sous l'établi de cadavres Qui a vu se morceler le cri Qui a vu l'acier changer l'heure de la mort L'homme des caves intérieures L'homme foudroyé à l'instant de la peur métronome.
Lire la suiteLe journal de René quarante sixième hyène.... La nuit dégueule des oiseaux jaunes, quasi reptiliens, sectionnés aux pennes, arrachés de la tapisserie morbide par l'esprit juteux et délirant de René le sac à pinard qui voyage en enfer en chassant des ibis...
Lire la suiteLongtemps l'encre Son énergie à se moucher et ses palpitations d'oreiller Sa verve bleue sur le papier noyé Ses sillons incidents tracés par la main tremblante Longtemps l'encre J'ai vu son ombre intérieure se glisser sur la marge lissée J'ai narré sa...
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