Mon pal de silence se glisse par le verrou violé J'entre en panique de soif, je déborde de viande affolée La porte me regarde tout en crime de chambre basse Je m'écarte du lit qui respire avec peine La fenêtre résiste au vent acéré qui porte des marteaux...
Lire la suiteSur le registre des morts du jour le grand Meredeeth apparait comme celui invraisemblable tant son nom commué en destin pèse sur l'histoire du pays. Je me souviens qu'aux premiers jours de mai lors de l'hommage sarcastique rendu aux chêvre-choux de l'écriture,...
Lire la suitePetit achoppement sur tes épaules lustrées Tu secoues tes ventres pointus, ton sac de jute perce sur le lino Le couloir est trop long, tu n'y parviendras pas Marches encore sur la peau de ta hume La terre puis le sable puis les patins à glace puis tes...
Lire la suiteLe coup de sec derrière la langue, son attelage de crochets J'y sombre avec l'idée finale d'une nappe qui s'étoile en douceur du vin en dérapage J'y nage avec délectation comme une truite sans vulve qui irait se baigner dans le sirop primeur d'un étancheur...
Lire la suiteFédérico des vents de sable Ta nuit de noce au phalle cru Te souviens tu du piano nu Et ses grand os déculottés Je croise deux squelettes de femmes Avec des verres pleins de vin J'y bois ainsi qu'à leur cercueil Et tes vers m'ensoleillent malgré la mort...
Lire la suiteJe reviendrais à Montestaure Par l'épaule du Rat Par un Soulcem inépuisable Par l'étang Sourd le sac de pierres Je reviendrais à Montestaure Sevré d'abeilles et de myrtilles Par le port de l'Espagne Chargé de vin et de vieux livres Je reviendrais à Montestaure...
Lire la suiteN'être sous l'ivoire de ta bouche que le frein à vif expurgé de son lait Je reconquiert mes silences après l'obole de tes lèvres Je mime les ombres sourdes qui s'arrachent des murs Tu as glané des pierres autour de mon ventre Elles ont pesé si lourd à...
Lire la suiteJe sombre miséricorde Mes abats étendus sur la corde Mon effluence posée sur le parterre de fleurs Les hachis en signature du meurtre Ma tête enveloppée dans le torchon terrible L'odeur du mort lorsqu'il se tourne Misère l'heure est venue De cadavre en...
Lire la suiteLe faste de ta mort, silence et débarras Les fleurs pleurnichent, du balai le cadavre Le ciel s'est assombrit, les vivants pleuvent comme des mouches Tu persistes à me nuire malgré le legs en guitares défoncées Tu gémis dans ta boite qui prépare sa cuisson...
Lire la suiteTu exposes ta tripe sur le meuble revêche Tu forces les tiroirs vides pour installer ton cri Tu enfonces un ongle dur dans le bois du silence J'ai sonné à la porte, j'ai caressé son huis Je chuchote ton petit nom de hyène J'ai reprend du pain sec au bord...
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