Deux corps s'affaissent l'écroulement des os. ils ont perché des enclumes au plafond du coït ils ont traversé des nappes de peinture blanche pris l'empreinte d'un lit pilotis sur fleuve de tissus les dia en emportée croupetons à minuit. Deux corps s'affaissent...
Lire la suiteLa peau calque les chairs tel ouvre-boite déroule le fil du sang affluent vague sous le sein démodé le même aux pigments suaves si intime rebond connu pour s'onduler vasque fermée sein carafe à complies que le vin ne dit pas le boire serait si neutre...
Lire la suiteJe cherche l'autre toi immobilité archaïque verrouillé les berges allongées fluviales au rythme du silence discrète impasse de lierres de fusain de papier à l'encre d'écartée entre syllabes qui s'éloignent moulées aspirées au souffle des lèvres abrasées...
Lire la suiteVendredi le pourquoi pas nidifier sur l'aire tricotée par l'aigle fildefériste. Samedi que le pipi inonde tel lac n'en saura rien. Dimanche les hop et les hou confondent entrechats et volée de bois noir. Lundi portée de quatre poésies nourissonnes au...
Lire la suiteLa caresse, de grâce, pardonnez là, intuitive, pardonnez là, au ressort de chairs, incidente colonne de doigts, pluie d'ongles sur l'épaule, pardonnez là, appliquée, posée comme papier peint de sang sur les lèvres pincées, miteuse de la peau, passe-cartilages...
Lire la suiteLundi crapotin comme douche sur cheval veuf Mardi l'encrasse dévore les planches de la scène Godot Mercredi le pisse en l'air fait chuter des cadavres de rêves Jeudi tu l'auras ma main dans le dos des oustes par la gare Vendredi je te dirais la plainte...
Lire la suiteL'ivresse limpide quitte le corps tremblant effeuillé que le lit rejette par trois vagues de mains, La carresse jadis aura teint la peau du jaune des iris, les yeux malades d'amour. Je ne me résouds pas à quitter l'esquif de planches, les draps déployés...
Lire la suiteMarmay enkor lé galé jetés loin, dan la mèr la boté mars su lorizon, Marmay ou sant la délivrans, liberté,liberté kom le pierre vol au dessus dé flots bleus. Ou souvien ton momon parti derrièr la vie, Ou pens a li, lamour de son zié, Ses mains qui agrandis...
Lire la suiteLe verre d'épandage gloup d'avinement se lève à l'est l'éculé sur l'ancienne gloire de mes nocturnes se pressent les lassitudes broyées glingue à pédale je tâtonne dans le bleu sombre de la veine cave des pinards éphémères je rive mon corps au mur mitoyen...
Lire la suitePis que nid vide le cri éteint du Gourd-Soif Pis qu'aisselle puante la mise au ban du verre vide Pis que filature dans le merdoiement sarkyste le renoncement au rire Pis que trou le ressaut d'alcool sur les lèvres charriées par la rue Pis que baloche...
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