René paluche sa viande morte, "prise souris" chuchote t'il en dansant avec sa bite. Trois entrechats dans sa taule et il s'affale, exténué comme outre viandée au chasselas et bue comme trou de dypsomane. René fait de l'eau par le bout, il s'affaire sur...
Lire la suiteDébecte de dé, tu n'as pas sauvé le monde Dégoise de slogan, tu n'as pas sauvé le monde, Détour par la bande mon auréole, tu n'as pas sauvé le monde Diététicien du ventre, tu n'as pas sauvé le monde Déterminé mon insoumis, tu n'as pas sauvé le monde Déhanché...
Lire la suiteTon ventre circonvolute autour de mon agoise, le radian d'établi Que la mesure du cri étiquette comme jouissant sur peau en transe Ton atone source d'eau enfle sous la pêche d'intrans le galbé En voyage dans la carpe vulvée et concerte jusqu'à épuisement...
Lire la suiteGrenade 1936, quelques cadavres brassés par l'humus s'enfoncent dans la terre. J'irais déméler les poètes et les anars pris par l'argile du temps et les silences d'assassins, j'ose l'Andalousie et dire les mots terribles: "Je vous ai tant aimé", "Gacela...
Lire la suiteMardi souffle de praire dans le cul du Géant-Gourd. Mercredi envasement des certitudes, retour sur soi. Jeudi deux banquiers sodomiseront un citoyen. Vendredi il est dit que la crise piquera un fou de ta gueule. Samedi pire que l'annnonce du mort à la...
Lire la suitePuisses tu ajourner l'ordre sévère d'aimer et dire les songes du corps gondolé Puisses tu mordre dans le mur de chair qui m'habite et résurger ensuite sur mon ivre-phalle Puisses tu entrer par la mégarde valve de peaux et signer du jouir le grand chancèlement...
Lire la suiteEmpyrée inamovible que le ciel fracassé éclaire, l'ondoiement du ventre Qu'ouverture sur le corps donne à désirer en projections de chairs Et l'allant des séismes patauge dans le moiré vénéré du silence à deux doigts de mourir. Je n'ai pas renoncé à t'aimer,...
Lire la suiteArc cuisses en céleste de peaux sur le lit-bonze assoupi Les muscles tressés en trouvaille de sangs par dessus os La chair en écueil sous les lèvres vrillées Et par delà le ventre feuilleté tant épluché par les doigts ensemenceurs Oh tant de plaisirs...
Lire la suiteDistorsion des distances, une minerve me vrille Tu es là , dormeuse, coucheuse des lits de soifs , bue par le trépas des reins A la montre il est ce temps qui dépasse les désirs de partir, passe temps le temps de jouir Révolue tu démontes les os qui furent...
Lire la suiteVendredi par la mer où des cadavres agités flottillent entre deux iles d'évasion, l'un monde laminé, l'autre monde opulent. Ils voulurent du pain, ils eurent une tombe liquide, un couloir d'eau remué par des paquets de chairs découpés. L'exil des morts...
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