Je te havane la plage des oubliettes spirituelles Qu'une promenade le long des Santiago archive d'aimer la ville Plume fumée je baigne dans tes volumes d'alvéoles enceintes Je, l'accouché, derrière le verre d'alcool, mon rhum dissert, Plein la parole...
Lire la suiteA jouer trop l'aspirateur vertèbral on se fait souffler le cul convoité, Dès lors, pris entre deux temps d'essoufflement que la main onanique ne renoncerait pas à branler, Tu renonces à agiter l'encensoir gauche, le petit troublé qui scande le corps désiré,...
Lire la suiteEntre les corps d'avant cyclone..... Les draps qui moussent sous ton dos Le mur qui se répend en incertaine rumeur de sel Et le biais de la lumière avalée par le ventre en béat La chaleur triangulaire housse les longueurs de peaux poissées sous les mains...
Lire la suiteMachine à traite, ici nous nous souvenons. Machine à traite, l'esclavage en affleurement, le démembrement des hommes noirs. Machine à traite, un vingt décembre seize fois décimal. Machine à traite, La Réunion, terre de mémoire. Machine à traite, à la...
Lire la suiteFaire figue de proue tant que la mer démontée ne cesse de remuer purée virgule Défaire le rein ce remuant torgane qui me lie au croupillon de tes hanches ma tant animée Par quatre mains sur touches noires et bleues mon pipipiano au cabinet vite je reviens...
Lire la suiteAttire la langue mon palais d'hiver coincé entre les dents juteuses Par plaquettes de chair enroulées les doigts tordus sur la tranche du précipice ton épaule Deux phalanges entre les lèvres la lueur au regard asphyxié la métamorphose des yeux A la clarté...
Lire la suiteFermeture anoncée du rade en plein champs expérimental de la noye vite vite à la goule d'évier, dernière lessive trouée le temps est compté comme dernier regard dans le regard de mon alcoolo je glisse sur toi mon acagnard, mon braire de gros mots hachés...
Lire la suiteLong temps de mourme effusive pareille au trait guidon de mes toxiques liquides en barres fixes dans mes ossements de pareillement mort. Où l'ivresse se pend, se pendent de même les apatrides de l'aube violacée. Ira par là mon tenancier de peaux, ira...
Lire la suiteTu pleures comme si tous n'avaient pour mesure de ton coeur l'horloger, que la règle d'abandon où se collent les épissures décolorées jetées par dessus la maison des inouis. Alors tu pleureras encore en léchant tes ailes d'homme couvertes, comme les cris...
Lire la suitePère, trois verres de jaune entre deux eaux! Père, mangeons du gras par le bide avachi! Père, le livre nous nourrit, ce ventre de papier! Père, outre la tombe qui me creuse, dire le silence des mots d'enfant!
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