L'hydre-queue sarkiste tout en égorgement de la parole étrangère de ceux que l'horizon a banni de ses rêves l'animal broie de la viande enfantine ses mots auront mordu Il en aura des consensuceurs à ses basques ultras.
Lire la suitePar là je marche sur le trait où les doigts jouent les petits pénis Il est l'heure de fondre les clefs de l'ivresse suée Par là tu entrevois l'ombre de cette trace sensible Il est l'heure de remuer le spume dans la vulve brûlée Le coeur des hauts de cuisses...
Lire la suiteA l'heure de la mort maperine il des occlusions pire que les bouches éteintes, des étreintes de murs que le silence broie comme la tombe de l'être aimé.
Lire la suiteParticipe présente par la main amourée et le passé diffus en souvenir de peines que le futur viendra renaissance d'étoiles
Lire la suiteVendredi à plier l'huitre dans la vulve du matin de ton corps Et, et, jeudi fut un temps de vestiaires tout en châpeaux et claques sur le cul Mercredi, sombre pluie détestée,branlement de fenêtres catarrheuses Mardi le rire malataverne et le garde manger...
Lire la suiteHeure des ignorances, le passage des reins dissous dans le sperme Armoire close dans la chambre creuse Le temps d'une virgule crochetée sur tes lèvres Je rêvasse sur la matelasserie, ton corps emboulé et les tissus vieillis Ton voyage que l'aurore précipite,...
Lire la suiteCe jour à asseoir le troc de chaussures vides, petit pas dans la neige des holocaustes Ce jour à méditer l'homme des crimes et des livres déchirés Ce jour de ressassement dans la tête renaclée des morts Ce jour des souvenirs brutaux, des rêves écroulés,...
Lire la suiteLe corps bamboché, emburné, dimanche des hautes servitudes, j'ai faim d'oiseau blanc, de petites mains à peine paumes ouvertes, Hou le vilain revenant de son placard mnémonique, il fait dans le ressassement de crimes!!! Je me cache, couvre mes yeux du...
Lire la suitePartir, au vent de grès, défroissé l'insomnie Partir en la nuit de fenêtres stellaires, ouvrir l'hiver Partir, ô les âmes là-bas, traîner le sable derrière soi Partir océan et rougeoiements des levants éculés Partir par le passé et demain réfléchis, le...
Lire la suitePutaing, des carnasses sur le plumard des oies, finis de dormir en petite culotte de chair, il faut oeuvrer les verrous, tirer les chevillettes, pousser les traits dans leurs retranchements de désir, plumer les planches aux yeux humides des tains déraisonnables,...
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