René paluche sa viande morte. René gerbe du petit violet. René cathodise sa putain de soirée martienne. René enfile Joe, le banc chien méphytique. René enlace le miroir et l'étrangle.
Lire la suiteLe tonneau, le tonneau, la sève de tes rêves, l'écoulement massif de ton nez fin, le gras noir sur tes doigts juteux des biftes qui s'amoncèlent, tu t'agites, rumines, exsudes des hypothèses, des tendances nerveuses, tu barres des graphes, chie des plans...
Lire la suitePurtan il est des purtaings qui vibrionnent comme des sacs de mangers saucisses ouverts dans la chambre énervée. Alors, se répendent les grosses noueuses qui bavent en s'enroulant autour des cuisses écartées pour accueillir la viande. Non, non, non, pas...
Lire la suiteChut, la bête de Neuilly rode dans les jardins d'enfants, rentrez chez vous, moi je me barre avant de passer au code barre. Et puis si la résistance à la bête s'impose alors il me faudra élever ma colère au niveau de sa haine.
Lire la suiteMordus, les demis traits flexibles si poreux Bues, les trompes palpitées sous le doigt bleu Queutés, les entre deux soupirés Jouis, les petits serrés où les anneaux prospèrent.
Lire la suiteLorca, quatre doigts au piano,le majeur à la détente de lumière et le théatre des nuits de sang. Demain, La Barraca ira sur les routes de cendres et de pierres éclairées, elle ira par les ponts soupirés et la geste d'amour et de mort perpétuée, elle partira...
Lire la suiteAu sud les temps chavirés, bascule dans la nuit des routes raréfiées Je suis perdu et là la citadelle, l'ombre des hommes-poussières L'ensablement du désir d'âme. Le sud empierré, dors Fouta Djalon, dors l'eau et le sang des tempêtes Je pressens le silence...
Lire la suiteLe sel clair dans ta bouche pleine de beurre et le vivre fécond le mouvement des vagues la solution solutre dans le verre transparent où trempent tes lèvres jactées un petit coup de l'âne et le jus dispersé mélé à l'eau batracienne l'éjacule montre le...
Lire la suiteBaluche la crapule, l'égo en bandoulière sur les routes précipitées des dos qui s'enfuient, la parole douteuse de ceux qui raisonnent le monde opulent des biens nés. Baluche l'immobile trait de pensée, le corps quasi mort et les yeux qui se ferment au...
Lire la suiteLe lyrisme de la vulve et la patagauchie de la verge. L'urne salée remplit de jus blanc. Le ras du cou en extension liquide. La forêt de branles s'agite, les émois glissent entre les deux rouleaux de chairs pleines de sang chamadé. La vasque lumineuse...
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