Blanche l'oronde que le nez inspire, puissante respiration de l'encre Le papier brûle les doigts de l'écriteur, le pôvre Il aurait tant voulu Blanchir l'âme de la femme scribée Mais las, le génie n'est pas un sac des plénitudes ni une terre variable de...
Lire la suiteEt moi qui n'aime que le silence convexe, les frottements sourds de la toile sur le sexe des pinceaux, les plis qui s'ouvrent comme des vulves , que le silence des atermoiements de mon corps emmuré j'ai envie de gueuler putaing, débarassons nous du p...
Lire la suiteC'est fait, le petit se lache, la bête de Neuilly scénarise son mandat de potentat de la république: Identité nationale! ca sent le barbare, le retour des chemises brunes, les descentes de flics du ministère spécial des facies. Putain, on va l'avoir à...
Lire la suiteVendredi à la chine de putres, sur le sentier des cloaques noirs Samedi les barrils toujours de putres, l'or noir des ascenceurs pour morts Dimanche tu putras le pétrole brutal, une guerre de tripes sans fin Lundi spèce de putre tu peux pas t'enrichir...
Lire la suiteIl est trou presque son regard vide penché au dessus des mondes intestinaux où paissent quatre seniors en bout de quai, han han. L'avalanche de temps cloute l'esprit de fusèlement, ces courses anciennes vers la dernière ondée. Tu es sénèsce le vieux qui...
Lire la suiteJe est à la ramasse, kouasi déchiré sur son drap de cuisses drues, il donne l'heure aux vivantes écrasées après l'amour et s'en vas en tas sur lui même, boule de pain furtif. Je rêve à la boréale, celle dont les baisers donne du sang aux lèvres qui se...
Lire la suitePluie d'ile et le chemin des vents l'océan des heurtoirs, souffle de sel et d'eau et la terre mouvante et pétrie Gamède sans retenue souffle l'homme, petit homme.
Lire la suiteMercredi rhhaaaaaaaaannnnnn l'effort du soupeur cherchant son pain Jeudi le trait pur de ton ventre fouillé par le silence Vendredi le soir tellurique, le renversement des soupières Samedi sur la langue attelée à tes doigts Mégarde Dimanche on saigne...
Lire la suiteSamedi à la déconnante de bols et de frusques ouvertes Dimanche que la langue sèche balaie entre deux cuisses Lundi que l'anus du cheval grêlé scande en hourras ventriloques Mardi un cigare sous les lèvres le livre en vérité Mercredi tu auras qu'une minute...
Lire la suiteMercredi au tonneau de poudre bleue, étanchéité de l'âme Jeudi à la ramasse d'horloges, un quai à la dérive Vendredi par dessus les bras, les noix qui se roulent sous l'index nocturne Samedi les draps inhabités, les corps se tordent et se dissolvent dans...
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