" Tu déconnes, Mathurin." René pèse son destin de saucisses décapées. "Tu pourrais au moins prendre rendez-vous." Mathurin se fend la gueule d'un coup de hache. "Les morts ne soufrent pas le martyr des solitaires." René tangue vers son bide bleu. "Ouaip,...
Lire la suiteJe est un autre baiser il ouvre les palissades de chair rompues sur ton corps et boit les quelques sangs en gestation de rires je est une fenêtre verte il ferait donc comme des ailes éparpillées sur la nappe avant l'envol de ses corps colorés enraillés...
Lire la suiteBien burné l'outrageant décapeur de signes terreux il branle un peu le chef et le capiton de sa verge roulé entre deux pouces à vifs l'autre en carapate dans sa tête de sélénien fait comme s'il n'était deux doigts pour le branler en épis gutturaux bien...
Lire la suiteFuir ne pas le dire là où les cris se dissolvent, mâture des êtres intérieurs voyage du bourreau intime au sein du coeur amnésique écrire l'exil des temps désirés au creux des ombres bleues jadis noires et noires jadis impénétrables là où le je est un...
Lire la suiteLorca des nuits de guitares, duende improbable dans la pièce en pénombre où la chaise semble vide tant il s'est absenté. Il est là pourtant, plein de ses océans, ses Grenade, ses andalousies, ses amériques des suds mobiles et pleines d'étranges danseuses...
Lire la suiteIl est dit que le temps narre l'invisible franchise de l'abscence, tu est si loin sur la terre, si loin les pas spirituels et la table des partages virtuels tu annonces les antes révolutions de mon âme et déjà repartie là où le soleil ne se couche qu'à...
Lire la suiteUn opium sous la langue timide le rouge aux lèvres ouvertes encerclées par la bouche les volutes assoiffées et les pores internes pleines de sang de musiques spasmodiques un coeur qui s'arrêtera bientôt de geindre. La peau pleine de chairs avivées par...
Lire la suiteRené pompe sur sa draisine liquide, le ciel comme un fardeau dans ses yeux mal éteints. Il en boit des sommets de bouteilles!! René ne peut plus s'autosucer, trop bouffé par les gras en mal d'élastique, le sexe c'est un cap si lointain fiché entre ses...
Lire la suiteRentré là, sur l'ile minérale, de retour de l'autre ile et je suis en épuisement de sang et je suis en débordement stupéfiant les vacances, ca vous tue une énergie à refaire le monde les vacances c'est un temps d'abscence et d'alccols horizontaux rentré...
Lire la suiteDépart pour L'ile soeur. Débandade de la raison, oraison funêbre des vecteurs comportementaux crédibles, je suis en transe liquide et chuchotée.Quelques vitoles dans la besace, un litre, deux litres, deux yeux pour mélanger les genres de couleurs, d'odeurs,...
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