Le Pourquoi Pas sombre navire de reins à la dérive Un pli, une ombre sur le visage, je rame sur les envers du corps Occupée la morsure, l'expansion des désirs Foutrement suspendu le brame du mâle-porte Il s'engage dans le noir savourant la clarté pénitentiaire...
Lire la suiteTu clumes je me planque derrière l'arbre mort Puissions nous nous déclarer heureux Je me jette à corps raccourci dans les bras d'une grue Puissions nous nous déclarer heureux Tu agites les grelots du masque les enfers miniatures Puissions nous nous déclarer...
Lire la suiteQuantité de silences éprouve la lecture de ton cri La terre tremble ainsi soit elle La pièce aux hurlements est vidée de ses meubles Tu ne cesse de geindre immaculé de gris Gémir comme gésir allonger sur le sol en larmes de silex Vidé comme une bête sur...
Lire la suiteJ'ai le culte du cuit et une prière précise à l'endroit du livre frit Souhaitez moi de bruler au coeur de son lecteur Sous sa langue épurée du style et des grammaires Pénétré de l'auteur ce grand autodafé Souhaitez moi de périr roti dans la travée Bibliothèque...
Lire la suiteMalgré moi je me sais malgré moi Au train où vont les hymnes et les accordéons Les fins de cycles et les courses à vélos Les poussiers sur leurs roues aveugles Les rêveurs sur pentagone Malgré moi issu du seuil critique Au train où vont les oiseaux mécaniques...
Lire la suiteJ'ai une voix qui te distrait Une manche sans main qui balaie ton cuissard Un pénis contrefait juché sur tes épaules Une écuelle d'eau versée entre tes doigts J'ai une voix qui s'emmanche sur l'ivoire de tes dents Une corne de chat glissée sous ta pelisse...
Lire la suiteAu soin d'une vitole et quiet petit bonhomme Sur le vapeur cubain et sa trace tabac Fume un train de lune et son oeil Romeo Rapiécé au cognac je longe une rivière Une enchère de volute vient à me désigner Je m'étend à la source des trois feuilles divines...
Lire la suiteBien qu'il fût entendu que ta requête n'ouvrait sur aucune compensation tant en objet qu'en corps Tu persistes à médire en territoire ami au risque de te dédire ce qui ne semble pas atteindre tes cordons moraux L'objet? les objets? Un jeu d'osselets!...
Lire la suiteLa nuit crache des chiens et des pets de lémures Je vais en contrition par le chemin des vers, aucun ne sait louer Ne sait louer la vie sauf à gémir dans le placard de langues coupées J'étale mes lentilles, la dernière récolte Suffiront elles à préserver...
Lire la suiteLa longiligne posée sur la surface de la rivière, un écrivain se masturbe Les lointains avalent les fleuves et leurs amis concupiscents Je pêche par absence d'eau claire , je sombre dans le bleu déshabillé Miraculeux limons, boues gluées aux berges, masse...
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