Savez vous médire à la tombée des nuits? Et l'accent circonspect posé sur le chevet La parole n'est pas le ponctué des sages, vous me sommez de distraire les vifs Rien qui précise la vérité troublée, celle qui traverse les couloirs dépeuplés L'oral incandescent...
Lire la suiteQui es tu praticien d'Antares, qui es tu pour dérider les cuisses de l'azur Par qui es tu venu que d'autres auraient chanté,qui ne fût un clown au sirop Epanché sur la nappe mer intérieure, offert à l'astre qui consomme des poulpes Qui es tu d'autre que...
Lire la suiteJe t'écris du désert ancestral posé sur le soleil Zô le Regard As tu lu mes derniers rêves, mes dernières influences de pierre? As tu aimé mes rires brûlés et leur teneur en sel ? Je t'écris de la pièce immobile où les masques se taisent Je t'ai accompagné...
Lire la suiteDites moi doux en caractère pré-tendre Dites moi votre entière plénitude votre désir de soif Dites moi vos lèvres cantatrices des baisers saints Dites moi le centre de votre épissure la nuit orbe Dis moi le rêve d'escabeau le livre au savoir-aimer Dis...
Lire la suiteD'une chambre l'autre le réveil subodore deux capotes Un gant rampe dans la salle des bains duos savonnés La porte glisse sur ses phalangettes, huis jouit Exil, exil, exil, j'ai traversé ton rein étaminé Je ne sais rien des corps, un vierge en conséquence...
Lire la suiteTon réservoir treillard, ta creute liquidienne, quelques vers sur le zinc Le boire sous le fumé des clopes qui rougissent la salle des éclopés Tu t'allonges sous l'autre, le buveur de verte, tu abois du Mallarmé Tu craches du sang par les plaies de ta...
Lire la suiteEnvaguez envaguez les rouleaux d'eau superficielles Les vagues de morne Tamise, la hanche gauche du pêcheur Dormez Meredeeth, dormez, assassin bleu des soutiers nénuphars La flotte inespérée viendra par le fanon d'une baleine instable Flottez parmi les...
Lire la suiteLa mort est une aubaine et mon cadavre frais abuse d'un cercueil vacant dont le mort a glissé dans la pente inondée de l'oubli. Je dors, je dors, je dors, j'aspire à l'anonie, à la syncope, au tranché bleu d'une larme silencieuse. Je dors, je dors, à...
Lire la suiteIvresse, azur martelé par l'arrière du crâne Deux cones en entonnoirs sur ma vue erronée Distorsion des distances versées de verre à verre Je m'emploie à quérir un corps à la bascule En reptation folâtre autour de ta sucrée Ivresse, ma cécité, l'horizon...
Lire la suiteMon assortiment de rires les uns plumés D'autres palmés puis suivent trois rires en verre Puis l'un d'entre eux jouant au dé avec les larmes de mon coeur Deux rires partis en fumée et l'autre gondolé sur le dos d'une aimée Une valise déconnante pleine...
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