Ton mode vertueux tes insignes morales Le bleu comme un cordon pendu à tes épaules Le rêve semble t'il celui qui dynamise Ta recherche de sens là où mon spirit efface les cadences Tu t'exhausses dis tu avec tes quatre à quatre L'escalier infini colimaconne...
Lire la suiteDire le poète au couteau féminin Sa dague au papier libre que son encre assoiffe Une main sur le verre vidé de ses toxiques L'autre en expansion sur l'établi des mots Il poignarde une idée qui célèbre une étoile Il perce un texte cru ficelé au mensonge...
Lire la suiteIl écrit des spasmes des traits rompus des lassitudes de lèvres Il scribe dans la viande couchée sur les tains déformants Il époumonne des taiseux des vilains à couenne des gigues démanchées Il corrompt l'anniversaire de Mathurin et la croix de Meredeeth...
Lire la suiteCours, cours après le pain mercenaire La rue est pleine de corps jonchés de chair L' assaut est biais, redresses ton élan de vif provisoire Vas, vas ton canal de viandes ouvertes Pousses les cochères d'entassements Les cadavres renaclent à remercier la...
Lire la suiteMieux vaut tôt que tantôt lorsque brise menu les poisons de ta bouche Vite en carafon derrière le verre fumé la fuite qui pendule je choisis de me fuir L'étrave de tes mots me secoue la burnière la cabane à désir J'ai tant et tant donné de sacs plein...
Lire la suiteJeudi rat t'en foutre des parapluies conscients Vendredi traite du pire dans la main du salop Samedi la fourchette d'énucléation rouillera sur l'assiette Dimanche bain de foule dans les toilettes express Lundi le bien penser dépeuplera le rire rationné...
Lire la suiteUne éponge monsieur au bout de l'huis jouissez Pareille à une trompe ivre de ses calculs Sommeillez au plus tard de vos épanchements Car l'heure est à la soupe de filaments serrés Osez décroupeter en gagnant l'autre rive Et fondre par le ciel sur l'incisive...
Lire la suitePluie démange les sols et l'algèbre du buveur de picre Une avalasse? Le déluge mon camareau, la baignoire du Grant Tout Mouillé par l'orage nord, mouillé par l'orage sud, je bois Et les bains artisanaux se savonnent les hanches Irais je m'ébrouer dans...
Lire la suiteLa carafe est vide ma soif sur mesure Je brasse dans le dur de mes drogues aux étages insatiables Le vent hurle son nom ainsi qu'une mouette scellée dans l'oil Je chavire sur le quai 77 là où les hommes pleurent leurs cadences de vifs Ma carafe est vide...
Lire la suiteH aspiré tes lèvres boivent au trait d'un prépuce intendant de la nuit Son bagage de chair sa canicule muette son pétri de gencive Les crêtes de doigts brulés gigognes absolues Entrées par la verrière de sang et d'anneaux frais Qu'une autre sonde bouge...
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