De la déjection l'écriteur De la maitrise des arrières bancs le chantre Des fonds d'abattoirs le devin Je ne crains pas le pire de mes affres ni la parodie d'une condamnation à mort J'ai pour moi des poches pleines de vers " en ces lieux de trouvères...
Lire la suiteEliana sur le perron de la maison tu fleuris une vieille jardinière Tu n'oublies pas qu'il est l'heure de dormir pour les fleurs à peine en chair Tu n'oublies pas qu'elles ont pleuré dans bien des jardins éventrés La terre est un transport de mort et...
Lire la suiteLorsque j'écris je te dépose minutieusement sur le fin de la marge Un temps de belvédère où inquiète tu me regardes partir Un signe de la main avant de franchir les colonnes Belles Profondeurs Un doigt levé à la surface de l'horizon bousculé par l'étrave...
Lire la suiteLe poème cet étrange conditionnement des mots qu'il est doux de l'écouter assassiner l'étoile qu'il est doux de l'entendre chanter tout près des morts qu'il est doux de le nommer l'image merveilleuse de la souffrance Je l'ai écris pour toi pour t'auréoler...
Lire la suiteMatinale le pistil enflé Rêveuse l'huitre fondue Comblée au thé sa révérence Radieuse l'anthracite de lune perméable Heureuse le jour au bord des lèvres Jouie par sa vulpe égouttée Douchée l'eau cantatrice de ses reins Habillée moulée de cap en vagin...
Lire la suiteL'omega de ton verbe sa conclusion intime me vouant à la poubelle éructante Je traine avec les casseroles et le torchon de la cuisine Je me fais seul avec des morceaux de lumière basse qui omettent de me tuer Tu as clos le dernier mot la dernière lettre...
Lire la suiteMassivement éprise de l'esprit qui te borne je te mange la parole Te boire ma crise de rire t'avaler par la vulve Aimer se ressasse mais la passion s'invente des cachettes de peaux Tu excites ma nourriture Et mes platées sont la distraction de ton discours...
Lire la suiteTu es belle de tes mornes de tes sommets de confession Tes mots distraits convoquent la patience Et j'écoute le roulé de leurs grains se caresser entre eux Baissés vers la couleur de la rivière tes yeux trahissent une peine studieuse Tu apprends la souffrance...
Lire la suiteEcrire ma merde phasée tu t'en branles comme tes avant dernières chausses Je m'écrase en liasse imondices tu ne me blaires plus de papier L'écriteur se retranche s'imonde le pas beau en ses derrières de fion Le mur de livres s'est écroulé je n'ai pas...
Lire la suiteL'ayesque troubadouve tu l'as vu tomber dans le trou Son chant obscène dans la soue des crotus hou hou Ils ont parachevé l'entonnoir les polissons de trouille En creux les inflexions de gigouille les attentats Les gueulardes enfilées sur papier broché...
Lire la suite