Dimanche petit joui sur le napperon liseré d'eau Dans la cohorte de nénuphars tes tissus volent et se noient Parmi les éjacules grimées en sourcier tu trouves le jus fécondant Dimanche petite écaillée sous le tracteur d'anubis Dans le nombre insignifiant...
Lire la suiteSur tes lèvres pépiées le rouge à vif de la montre poignardée exsude des aiguilles de sang Quelle heure est-elle qui ne sait retrouver la trace du Gourd-Soif Sur ton cul cranté de dents morpheuses que le dormir rend molles je crache des molaires épidémiques...
Lire la suiteLe journal de René vingt cinq yème... Prendre par la droite du rade, je titube entre deux paquebots de poubelles, les ressorts de la conscience coincent dans mon bide brulé, je prend une trajectoire oblique, les ordures me sédimentent. Je suis rentré...
Lire la suiteEcrire ah la distance entre les mots non comblés par le souffle Je transpire sur le papier démesuré j'inonde les nervures de l'encre Je patine m'écroule les mots se dirigent vers la sortie du livre Ecrire tout en écroulements tout en boire la peinture...
Lire la suiteLe journal de René Vingt quatre yème.... A l'heure où je pénètre dans les wouaters je me considère comme un vif en sursis, un corps sous le hachoir, une bite amarrée aux crocs de Mathurin le garde nucléaire. L'envie de pisser est plus forte que la crainte...
Lire la suiteMessieurs voyez le gourbe dans son jus de plasma il fuit par tous les trous et les fils de l'épée Il rigole dans les douves crasseuses il suinte en abreuvoir circéen que trois porcs sodomites finissent d'instruire Messieurs voyez la chapelle éclairée...
Lire la suiteUn homme marche tenant sa cane par le cou Il radote entre les plumes de sa barbe de perroquet Il souffre de devoir aller à pied alors que d'autres volent les cieux les dérobent aux regards des plus bannis Un homme marche faisant des plis sur le chemin...
Lire la suiteDans le chapitre trois du Livre des Révulsions René s'enquille une berteille de groplant tout en conspuant une bande de lémures installés dans son salon des gerbes. Selon ses ennemis de l'intérieur il convient de céder sa place dès lors qu'on l'a perdue....
Lire la suiteRené souvenez vous le shooté au jaunard l'aviné des porcheries la terreur des conduits de poubelles le récipiendaire des éloges d'abattoirs René se beurre le the burniouf son paqueté de branloches il pue il rêve de partir sur un transatlantique pour le...
Lire la suiteDimanche tu honores la cantatrice de tes cinglantes janjicules Lundi le sommet de ton con atteindra des vertiges invalidants Mardi l'amour s'en ira se faire poser un drain chez le patricien des lèvres Mercredi tu entendras gémir ton voisin tiré par les...
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