Partir est un verbe rustique il est les larmes révolutionnaires et des attentes de train Partir demeure derrière le rideau il est la mémoire précise de l'absent, son pas dans l'escalier Partir est une pénitence il renonce à l'humiliation annoncée Partir...
Lire la suiteLa vie air de flute accompagnée par la main coquine croisée sur le vélo des nuits de lune soupirée Je te respire vingt ans de pédale autour de ton ventre jaune La vie entre nous de fumées douces les espèces d'encensoirs les pipes à eau les bouts de cartons...
Lire la suiteDes odeurs de voitures où nous baisâmes la ligne continue alors que nuit allait en contention avec nos consciences dissolues dans les toxiques et les mots nous roulions en agonie de l'infini vers la mer qui jamais ne nous vit les vagues intérieures bien...
Lire la suiteAimer c'était hier foutrement déchiré les dispersions de montre dans le col de la nuit les moteurs étouffés et les retranchements les petites voiries sur le dos du vagin les nappes débarrassées des couverts usés Aimer c'était hier dispersion des sémaphores...
Lire la suiteUn tenez moi vaut mieux que deux tiens toi bien et un tentes moi vaut bien trois tu me tiens par la pulche le désir n'étant pas une soute à bagage ni même un air de rien il convient d'agréer l'élan du corps comme énergie à décompenser sa libido quant...
Lire la suiteLa pluie dégrafe le ciel entends tu geindre les murs de la chambre occluse le ciel se change en tripes atmosphériques entends tu le petit cri vagir hors le corps retourné les tripes atmosphériques charrient des larmes de séléniens entends tu les morsures...
Lire la suiteAimes-tu ma main en crapette sur tes yeux qui ne voient que par le jouet toussé après l'amour? Aimes-tu mourir à l'aube des consentements alors que la nuit éjaculée reflue dans son étui? Aimes-tu ton soleil de femme orthographié soley? Aimes tu l'ongle...
Lire la suiteCrise au bois dormant Les principes du sommeil sont bafoués La belle se sent si lasse sur sa planche de ronces Et ses servants retors comme des horloges dénutries s'empressent d'y toucher Dormir n'est pas de mise Sous les banians farceurs elle se tortille...
Lire la suiteTu pars pourquoi tu pars avec tes cérémonials de valise mal fringuée Avec tes sources sûres tes certains et tes doubles de clefs Tu pars pourquoi tu pars à cheval sur une chaise sans dossier Avec l'assiette des après midi de thé où le gâteau avait brûlé...
Lire la suiteS'endimanchent les morts Ils replient leurs cadavres et se tassent un peu au fond de la tombe Novembre les humilie ils voudraient trépasser encore un peu plus N'être plus visibles à travers le couvercle N'être plus l'instrument de la peur des vifs N'être...
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