Tu te fringues dans les draps du plumard qui se tord de douleur, aïe tu m'écrases Tu agites tes ardoises comme dues à ton "continent d'expériences " comme tu te nommes après l'amour, beurk La note est un peu salée, être asservie par le vocabulaire non...
Lire la suitePourpre ton étui flambant neuf Ta merise chuintante pleine d'huile Ton gousset rénové après la dernière charge de meubles Ta taupe écarlate sous abri d'autobus Ton rateau édenté qui fleure la tourbe de testiques Ta couronne sédentaire pleine des satins...
Lire la suiteTu dors avec l'ambition de grandir De tremper ta jauge spirituelle dans le jus de l'histoire qui ne renonce pas à oublier De te défaire de tes affres intimes qui te broient Tu dors avec le corps d'un homme si las D'un homme qui révère tes formes et méprise...
Lire la suiteTout l'hiver nivéal ne saurait agréger les idées folles d'un homme en transit pour l'absurde et le voici en tentacules défiant l'horloge et le hérisson avec ses fleurs consommées par l'hiver à peine vertes que les rougeurs frismatiques les empruntent...
Lire la suiteZone érogène sur le bout de la langue apprise dans le pucier des partages explosifs Pelle mécanique Hameçonneuse du berlingot Grutière à croches fait valser les os à l'extérieur des corps Zone érogène sur le bout de l'annulaire tordu dans l'entredanse...
Lire la suiteMaitre seconde à l'heure du temps qui se défait Chantant une parade d'alcools qui irait en sifflant sonner les cloches aux seins désirés Rire dans ton hautbois de chairs les mains dans ton col de savante Les pieds anicrochés à tes hanches tout en virgule...
Lire la suiteJe merdoie en tête de chien jaunie sous la pluie Mes pas se perdent sous l'ondée la ville comme une méduse affamée La solitude n'a pas de nom pas de cierge à ranimer Je cadavre le réverbère de De Nerval le corps s'y balance Je fouille dans le cuir de...
Lire la suiteUn jour, toutes les innocences délectées les vibrations du sol les menées lumineuses de la vie les soupirs par le nez l'autre qui nous habite en électricité son regard son corps novateurs deux heures auront suffit à éclairer le désir à recentrer ces deux...
Lire la suiteDimanche végétal sur ton puit refermé Tu éclates une noix sous ta langue mortière Je vibre dans ta bouche coulé entre tes dents sirupeuses Dimanche des douces tectoniques de peau J'entre par la verrière de ton anubis Tu entrouves tes membres abattis d'après...
Lire la suiteLa nuit antre les mots l'écriture glisse sur l'argile Entre eux ils se chevauchent l'entre s'ouvre comme une plaie Tu peux t'y essayer tu glisseras de même roche liquide La nuit entre les mots entre eux se dispersent s'émotionnent Antre de loup posé sur...
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