Je dépage le livre des révulsions et des anatomies de la vie, Tu deviens livide sous les coups de mots fondus avec la langue aspirée, Je mange la rétine gauche de la lune, et sa supplique de bouche me tue, Tu ouvres les bras à l'amour universel où presque...
Lire la suiteSamedi prête moi ta plume musicienne qu'en cas de pluie elle n'augure pas les désenchantements de l'âme. Dimanche je traverse la montagne des quatre fers à vapeur. Lundi je flambe sur les électricités chevelus que ta main carresse. Mardi à répétition...
Lire la suiteRené l'inoui branlochon des ouaters exposés comme viatique à la méditation. René médite les oiseaux jaunes scotchés sur la tapisserie gerbouilleuse. René masse sa panse fût de picre en prévision de la bonde ouverte. René ignore les valeurs partagées par...
Lire la suiteMercredi rêve moi dans ton sac de jute écrue. Jeudi l'ouvre-boîte glisse lentement entre la cuisse et la baignoire. Vendredi ourdit des complotes vermifugées dans le cul du Géant-gourd. Samedi les mots perdront le sens de l'empirisme végétatif. Dimanche...
Lire la suiteL'oeuvre, la mise en bière de la pensée, donne le tour de clef au reniement des utopies. L' homme n'aura pas trouvé le sens de ses rêves, tout occupé à fendre l'eau.
Lire la suitePis aller sur le marcel lie de vin, course autour du verre féminin, le cristallin des seins, je te cherche dans l'alcool brut des quais qui s'achève là bas pis aller sur les pas de l'aimée bue sur le trottoir des éphémères, je t'aime à tous les instants...
Lire la suiteCrise d'éléphage au balcon des ruminations, le ciel comme un boudin serti de clous se love, s'enroule, avale des trompettes de peaux. Le corps à la balance gite plus que couverts, déglinguement de la raison; Il en est de l'équilibre comme de la voix dans...
Lire la suiteLa valise en échappée, tes imparfaits démodent les temps de nos plus beaux, Le regard baisse avec la lumière, le mien en angle entre la fenêtre des rappels d'étoiles et le sol des feutrements de doigts, Le tien ombre le lit qui passe entre nous, déjà...
Lire la suiteElle arrive!!!!!!!!! La néo année, le temps des rendus et des bassines sous le pucier! Elle arrive!!On dit d'elle qu'elle sera l'année de la bite........à Godot; en l'attendant sur le champs de bataille des déshumanités on peut toujours tromper la vigilance...
Lire la suiteSamedi ouvres toi mortel carasbitouillé de la lampe biaise. Dimanche dormir dans le pucier andin où Asclépios pousse des cris de mouette. Lundi à la fumette derrière le mur de mes épanchements nocturnes. Mardi petite prose lunaire jojobardée sur le fil...
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