Cil petit acquiescement de la lèvre, mouvement du doigt édenté La main paume carresse l'aplat de ventre en nage sous le drap excroissant L'oeil tonne sous la beauté du silence converti à la jouissance future Cil des oui oui oui qui courent en travers...
Lire la suiteProut prout petit papa noël, Je voudrais un repas désablé, avec quelques grammes de manioc. Prout prout petit papa noël, Fête de l'esclavage? Oh quelques petits chinois et vissent et revissent encore! Prout prout petit papa noël, A la baffre de barbaque,...
Lire la suiteArbre mort, innombrable mémoire sur la ceinture de sable, Arbre aux sept fois prononcées, ton nom déchu de toi Sur le chemin des morts à peine immobiles. Bambara, où sont les os engloutis? L'enfoui va sur la mer murale, cerclé du joug dans le gouffroir...
Lire la suiteMercredi sur le chemin Thiéré tu demanderas le patron. Putaing cours si tu crachouilles des alvéoles de tabac! Jeudi dans cette impasse tu te rouleras une étamine de puros histoire de faire vibrer le monde d'ombres au fond. Vendredi à la puttassière soucoupe...
Lire la suiteLe Bouddha fume toute allégresse recue de la terre à puros, Le Bouddha coince un cigare entre deux écritures d'épicure, Le Bouddha reviendra demain l'épistolaire, carressant sa vitole en murmure de plaisir et se donnant à lire à ceux, compagnons d'une...
Lire la suiteMercredi toute saoulerie sera considérée comme épanchement vain Jeudi le cigare pleine peau de tabac sur les lèvres tourbées Vendredi je songe à démonter le livre coude par coude Samedi ira ira pas gratter aux murs des rétentions de larmes Dimanche petite...
Lire la suiteTisse fonker la vie, fonker le poézi, Mars la ter et ouver ton ker ban zétoile, Tisse fonker les mots, le rêve bon zumain et trap lo ker dé zom, fonker lespérans.
Lire la suitePaluche le mort-tôt gave des oies, bourre des huitres, fourre des saucières et enfouraille des patronnes de table. Noel se pointe, avec ses grasseries et ses dénis de pauvres. Paluche le mort-tôt claironne des abondances, travaillez plus pour gagner plus...
Lire la suiteEntre deux cils circonflexes Au bord des yeux dont le tain abandonne l'iris Sous la peau du regard écrit comme une chambre Et le doigt posé là, sur l'enflement du sein. Je croise l'épi et la besace nue, onde de reins Tu entraves l'os, le calcaire des...
Lire la suiteSept fois, mère, tu as tourné autour de l'arbre, larmes des arrachements. La case de zomaï s'est refermée sur toi, Mon fils, sang de la parole Africaine..... Quelqu'un ôtera t'il le faham des arbres, la sève des résistances? Je vais par le tamarin siggilaire,...
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