Tu sens le vin , potron, Tu digères mal la saucisse d'Auvrey, Tu digresses lors des embrasements de ventres, Tu picoles comme outre mégère, Tu fumes le boucher, à la grassouille de table! Tu pompes au puit des dypsomanes, jésus que tu pues! Tu enterres...
Lire la suiteNon, pas l'atone bouche convexe posée sur le pli aspiré Non, pas l'atome de mouche branlé entre deux pouces Non, pas de vitole consumée par l'aérophage sinistré Non, pas de cercle intermédiaire qui ouvrirait d'anciens cachots Non, pas de chuchotement...
Lire la suiteFalopes déroulées, petits chevaux cursés sur le trait fin de jus. Oh le rire vertical! Il est le joui des ondes toussées, des onomatopées de lits. Le ventre sonde le ventre, petits invertébrés glissés en demi lune, Amour, iris des rires! Allez, de pis...
Lire la suiteNeiges des entrelacs de seins...Têtes vissées sur les arbres gourds...Givre pour la peau épaisse. Le corps fraichit là où la terre se glace, sa soeur mi-lune ouvre ses reins baiseux, se lasse aussitot fait, Il n'y aura pas de chants salés ce soir, les...
Lire la suiteMardi à la plombe, j'hésite entre le doigt et le trait Mercredi le papier singe les grandes écritures Jeudi tu n'iras pas désillusionner les alphabets de la douleur Vendredi à la louche de picre, gloutonne donc le verre Samedi le rein fait du beurre dans...
Lire la suiteGéronte, lasse et glissée sur le flanc, tu n'encreuses plus l'arbre que le Nemo de tes rêves a quitté par la mer d'outre bleue. Racines, branlez l'ouvrage d'eau!!! Les silences senescents ouvrent le vieux livre des pluies, le ciel en tranches de dés....
Lire la suiteDimanche à la chienne administrée par la grande cuillère saphique Lundi les pousses UMPistes traverseront le temps des grosses vannes Mardi un rêve en mauve que tes souliers carressent Mercredi Titan se roule une boule d'obsidienne Jeudi mangeaille et...
Lire la suiteLa crocheuse avale le trait de jus Non, non, pas la pompe des jours d'opalescence!! Oui,oui, à la nuit des évidoirs peau frottée aux nuages d'anus!!! La crochiteuse boit à la mappemonde gourde j'irais lui lécher le sein du milieu.
Lire la suiteQue désires tu sinon le blanc de lune en travers les orseilles machinales, le savon populaire en tranche d'épopée? Que feras tu demain de l'écope pleine d'eau et de poulpes dévissés, la trique d'un matin désamour entoilé? Que ne dira t'on pas si la montre...
Lire la suiteQueuté dragonnard styliste de la peau flambée Rougefeu que les capuches absorbent Tain des enfers dégoulé de la bonde Pipes éteintes au bout de la langue moulée.
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