Marée haute dans la main paume-sein, double de chair concave, Passoire entre les doigts aguerris, noix de sueur, Frisson sur l'à l'endroit, trempette sur l'à l'envers, jus des extrèmes au cou des organes flottants, Comme douche tiède en cascade rongée...
Lire la suiteC'était un métronome du regard, un observant des en deça et des pluparts, Un millénariste nihiliste, où chacun n'était plus parce qu'il n'avait nulle croyance en péril, Mais ouvert comme un ventre plein de sel sur la bouche dentée de la mort. C'était...
Lire la suiteVendredi fruit d'une partie de gaule, invasion de la romaine. Samedi mistigri en pension chez Marcel le trou à bondes décerclées. Dimanche à la bassine de picre où tu mousseras plus que pluie dans le falze du Gourd-Soif. Lundi sous la chaux des vents...
Lire la suiteIl est dit que le dévorageur marchera ce soir sur la tempe de l'endormi, ton sommeil de mourant. J'ajourne les hystéries à venir, mes grandes maladies calculées, je prépare l'appeau de chair l'arme pleine de coeur et de carresses, j'instruis le livre...
Lire la suiteHésites, retranches les courbes de la rue, droite ligne en pente ciselée, et la carène plantée dans le rein bithumeux de la ville en étouffée. Rampes un peu sur l'angle, son isocèle de portes , et les putains de parrallèles qui se croisent malgré les...
Lire la suiteMardi qui se traine édenté dans le lit bardé de plomb. Mercredi suce l'orge des doutes, le grand rein des bouches affamées. Jeudi ajuste les crises et insulte le bonheur d'aller de l'arrière train pour l'envers. Vendredi l'oracle se fait dessus, il ouvre...
Lire la suiteAuto combustionné le petit Nicolas, Le mangeur d'hommes, le dévoreur d'espace,le faiseur de leçons, il brûle, il brûle, le capucin nourri au moralisme, le petit tueur de vocabulaire, la chaise à trois pattes. Casse gueule annoncée dans les gazettes qui...
Lire la suiteDernier verre avant routage vers le pucier andin. Le rêve tremblant est un vol de chacaille. Dernier verre autour duquel lequel est un buveur d'habitus, un presseur de temps vite le boire avant que se closent les murs. Dernier verre sous la langue, la...
Lire la suiteMentir agenouillé au comble de la respiration, le falbala du vent à l'en dehors de l'arbre, le rail du souffle guide son draisineur apocalypte, l'affolement des parrallèles. Mentir parce que tu es venue respirer sur ma bouche, outre l'eau sur tes lèvres...
Lire la suiteSavoir que demain, à l'aune de ton regard révolu je n'irais plus plonger mes doigts. Tes yeux dissertent par mon coeur; l'enflement des élans, les corrosions qui succèdent à la tentation de te retrouver, l'usure des mots qui se sont corrompus dans les...
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