Ah la trogne électrique, elle monte en espadrille Je la reçois sur le tapis des couilles cartonnées Je suis mou ce soir, j'ai des renvois de livres de Meredeeth Je gerbe du violet sur ses palourdes en chaussettes "Tu es venue sans creuser dans la viande...
Je suis un trait de plume, une course solaire Un paquet de pain mort, une bande de chiens Je suis l'hiver éreinté des morts, leur mine grise Un os rongé par Meredeeth, La basse besogne des striges Je suis l'ouvert au monde, le pire des intentions Un tueur...
L'Orgel l'empaffe, ses onze doigts pincés sur le phalle du nubile Distribution de manches au royaume des fieux, les argonautes en transe Le prince rutilant bronze sur les corps déloqués, du fion en expertise La soupe de minuit échoit dans les assiettes,...
Sur la dune suifeuse mon rimmel se détache Le rouge est mis entre tes deux jambons Les anneaux de ta vulpe étranglent mes phalanges Ciel un cri venu de la chambre Je balaie ta lèvre noire d'un revers de baiser Miettes de doigts méticuleux Sur l'avant...
"La semence de René est un effroi sur ton livre d'histoire" Seau de poulpe froid, perfusion de sang de strige Cage à hiboux retors comme des cadrans putassiers Montres de despotes avinés et géoliers des envers de vie Je suis le confesseur du gros tas...
Meredeeth somme Londres de lui fournir putes et tremblements A cru sur son poney il dévale les venelles insanes Sa prose incendiaire traite l'hiver de saison à liches soumises Ces ombres de la mort que Francis soudoie au comptoir du Jackgrrrr'pub Voici...
Le violet au solvant, le vin de conteners L'homme se douche sous le picre Ouvert comme une bonde, orifice dypso Il chahute une éponge gonflée de calicieux Il se vautre sous l'oeil d'une boutanche crue Il gueule ses insomnies au bord du cagoince Misère!Misère!...
"Hampton Road se saigne au crime de sangsues Mille putes en silence se sont bues les menstrues." Mereedeth sur sa table branlée craque sa plume d'oie Le poète à la pale-ale avale une pinte orgée -Mille putes abreuvées au vulve de leurs soeurs..... Il...
Voici venir un trou et son offre corrosive La liesse de la chair remue les morniflards Il s'entend que des queues iraient se mordre entre elles Et quelques uns surjouent le tapis à boulasses Le trou dissous un presseur de phalanges Le voilà qui se hurle...
Vraiment terrible cette aventure terrestre Ses emprunts à la farce mondiale les ors et les avoirs Les attributs du désir capé dans son coffre en habit de gratteur La monnaie est-t'elle haute, a t'elle chu avec l'espoir des peuples? Un politique n'entend...
Au nom du père noirçit à la rouste d'alcool Quelques cieux avariés charriés par ses ténèbres Une étoile contrite pour guide sous la pluie Au nom de celui qui demeure le sel et le pain Bien qu'absent de la chambre il se rénove encore Au nom de l'enfant...
M'ancienne grue perchée au faît de mon braire soulève ma pensée Filtrée au tamis persifleur du cri souverain dans ma bouche pleine d'édentation Crachée les hautes purées rabaissées vers le port des usures d'ivoire J'ai chuté du hauban les crocs de la...
Le corps funeste montre transpire des traits d'alcool Il lui prend de mendier quiétude et volupté Mais sa ration de vin décuple ses entrées Il marche à pas perdus ruisselant près du fleuve Courbé et s'échinant sur l'aval des terreurs Que sait-il des douceurs...
La nuit crocheuse d'ombres avale quelques vifs Parmi les endormis qui divaguent sur l'astre Un épithalamiste en cauchemar de noces Il a vu dans les limbes venir à lui la goule Elle en soif de l'homme avide de ses veines Un mariage de sang qui ferait abreuvoir...
Jt'envois de l'ipod dans la corne somalienne Du plastoc et des fibres filaires à faire bouillir deux jours Puis tu suces le tas de merde et t'es guéri de tes famines Ciel, j'ai faim, j'veux de l'écran, du sommet techno Ma chiasse pour la mémoire d'un...
Je suis venu périr, mes cieux en attelage Pas de vis à l'écrou, pas de nef dans ma poche Un mal de chien jauni par la pluie des crocos La tempête se lève, le vent doigte une autruche Je suis venu périr, la lune se fait brosser Je voudrais une tombe similaire...
Ajoutez un texte, broyez de l'encre Si tôt fait chier qu'à la fin il écrit Quoi se géner, tous ces lettrés La tartine épelée, écrire s'achète un seau d'eau Trempe ta plume, arc boute toi et plonge, ambitieux va Je fatigue, je trime, j'hallucine des portes...
Tu l'aimes, dis tu l'aimes ton assigné à résidence genre pot de beurre à merçi de tes glissades concupisces? Dis tu l'aimes plutôt palmé ou avec des ressorts dans le fion genre truite bleue dans sa passe à poisson? Tu l'aimes, dis tu l'aimes ton souligné...
Jadis Métronomius orchestrait les horloges d'hiver, les grands réveils gelés Des pouvoirs méticuleux irradiant bien au delà du fief d'un certain baron Pi L'homme diseur de temps ordonnait la ripaille ou la marche du pendu Ses clefs creuses et carrées...
Un homme ploie genre incendié Totalitaire avec ses os Distant par dessus les villes Asséché par la singularité de ses pleurs Il n'a pas oublié que vivre est une étape Il est entré en désuétude bien avant sa jeunesse Un homme ploie genre étouffé Il marche...
L'art bla bla je me dilue dans la fange Mince de crabe je compte les appartements capitalistes Je sculpte une minerve mienne les accesoires du pire Des gens s'en vont et viennent honteux de leur perfos Je me coule dans une auge quelqu'un appelle l'art...
Qu'écrire encore ce soir, la détermination à vivre? L'orgueil, la haute tenue du verbe, l'abrasion des silences Je suis usé des narrations, des mots défenestrés Du puits vidé nuit après nuit, des fouilles spirituelles Un écrivain? Rien qui n'augure l'excellence...
Il était trois fois un gros tapir goutteux qui suintait dans les venelles crues de la ville d'Ampagenin Son coeur était un sac de voyage Son bide était une saloperie de tête de Gnou taxidermisée Son genou gauche bavait des huitres plates des seins Il...
J'appelle la noce des soupeurs de choux des intendants comestibles J'appelle l'autre pétrisseur de foie le fou du dieu irrésolvable Je roupille une plombe sur l'aire de rien le parking insalubre J'appelle la soumission à me river à l'horloge dolente J'appelle...
Isolé dans la passe cérébrale recouverte de vin Mordu aux franges et aux phalanges le cri ouvert Choyé de larmes à mon passage en pelisse de saint Oublié un moment sous la pierre des prières mécaniques Exhumé encensé des lys et des dons en chairs mortes...