D'aucun se le dira, il n'est juste de rire à l'oraison d'un vif Parmi l'esclaffement au bord du dernier souffle Et selon son degré d'indignité trahie Pouffer au noir du corps est une damnation Si si j'insite sur le brûlé il commence à puer L'heure de...
Dolent le livre m'épuise Voyage mort sur l'échine d'un clerc A travers le jour borgne et les crocs de la nuit Gîtant sur des émondes les excréments des hommes Le sommeil accablé à la page brisée Et l'autre qui me guide sur ses églises mornes Lire me demeure...
Contemplée par le haut qui ne craint pas la pluie Juché sur un talus de cadavres ébruités dans la ville Seule à maudire la guerre difforme et scélérate Epuisé sur les morts sanglés dans leur suaire Lasse en désespoir et mère trois fois mourante Givré...
J'ai une voix qui te distrait Une manche sans main qui balaie ton cuissard Un pénis contrefait juché sur tes épaules Une écuelle d'eau versée entre tes doigts J'ai une voix qui s'emmanche sur l'ivoire de tes dents Une corne de chat glissée sous ta pelisse...
Une outre encore la soif et toujours les romans Le ventre plein de lunes écloses sur le chassis des reins Boire finalement au creux de verres toxiques Creuser, creuser encore sous la mille imprudence Celle de protester lorsque les cris se taisent Trop...
Géant-Gourd le malotru le grand avaleur de pierres boit Au fleuve Amoudaria des centrales atomiques et du plomb de poisson Sur la banquise nord des peaux d'ours liquéfiés mange Et plus loin sur l'Aral conchie des uraniums et des vifs bicéphaux De grandes...
Dire le poète au couteau féminin Sa dague au papier libre que son encre assoiffe Une main sur le verre vidé de ses toxiques L'autre en expansion sur l'établi des mots Il poignarde une idée qui célèbre une étoile Il perce un texte cru ficelé au mensonge...
Pluie démange les sols et l'algèbre du buveur de picre Une avalasse? Le déluge mon camareau, la baignoire du Grant Tout Mouillé par l'orage nord, mouillé par l'orage sud, je bois Et les bains artisanaux se savonnent les hanches Irais je m'ébrouer dans...
H aspiré tes lèvres boivent au trait d'un prépuce intendant de la nuit Son bagage de chair sa canicule muette son pétri de gencive Les crêtes de doigts brulés gigognes absolues Entrées par la verrière de sang et d'anneaux frais Qu'une autre sonde bouge...
Cri Couleur du sang Effusion des canaux Par l'hurle de la tête entamée au couteau Crime en cascade érodée Les sas d'un corps criblé de silence de crypte Le vif Son échafaud de rêve abolis Sa main tranchée sur l'eau au fil d'une saison Il plante quelques...
Ne dis pas la somme des incendies ne dis pas la main qui broie les cendres Ne dis pas la tentation d'honnir les sépultures ne dis pas le visage décomposé Tu ignores le dormir Ne dis pas l'intérieur du ciel ne dis pas ses cercles penseurs de l'absence...
L'écriture sans sommeil, l'alcool lourd des stations Immobile j'attends le vrissement de l'encre La pliure du papier bourdonne avec ses empreintes scellées Mes doigts gratte la nappe du vieux pain s'y distingue Je respire par phases subconscientes je...
Meredeeth a soif, son livre aussi, il ne dédaigne pas les nuits de libations dans Derruhing Street. Poussé par d'innombrables fauteurs de cauchemars, Francis s'attable au "Lupion des Morts", pub de fin de course où les corps usés par le port de Londres...
Parmi les objets morts caduques et engloutis Miroir des rétentions le tain des avachis Tu poses méticuleux en soupirant la dame Que n'as tu d'indécence parmi les aboyeurs Et ce sourire brutal qui orne tes molaires N'est il pas insistant ce remord de pitre?...
Dans l'effervescence de ta tombe terrestre Un compas sectionné Un trou dans le papier La nécro en spirale d'un homme déboité Dans l'agitation funéraire où laps est éternel Un cadran minutieux Au toc des indigences L'heure passive des vifs soustraits à...
Un lit tel automate mon corps en condensé autour de son spirit Les lémures par grappes dans le pot à fêves noires Un tétra-chien qui jappe à l'intérieur d'une casserole Demi lune en glissière sur mes draps qui me happent Je me secoue les extérieurs grande...
Une éponge monsieur au bout de l'huis jouissez Pareille à une trompe ivre de ses calculs Sommeillez au plus tard de vos épanchements Car l'heure est à la soupe de filaments serrés Osez décroupeter en gagnant l'autre rive Et fondre par le ciel sur l'incisive...
La carafe est vide ma soif sur mesure Je brasse dans le dur de mes drogues aux étages insatiables Le vent hurle son nom ainsi qu'une mouette scellée dans l'oil Je chavire sur le quai 77 là où les hommes pleurent leurs cadences de vifs Ma carafe est vide...
Hymne aux morts étagés saucés dans la tranchée La cagna désertée, un rat à viande dort La pluie ne cesse pas, un homme se souvient Trois pieds coupés surnage dans la boue Le quatrième est il repartit vers ses terres? Des aciers pleuvent d'en face de derrière...
J'ai laissé trois matins au bord de ton pucier, tu y dors pleine d'eau Les murs ont vacillé avec le courant d'air, la porte soulevée J'ai marché longuement entre les vifs certains et des ombres inconscientes La vie des villes ceintes, quelle crise de...
Désirée libre, songez sa grâce Attelée à l'Orion effréné elle danse la liberté des sens Chantée insoumise, pensez son encre Elle écrit des révoltes de songes, ses désirs encensés Etoilée en secret, méditez l'illusion Effeuillée telle amante elle disparait...
La mort est une aubaine et mon cadavre frais abuse d'un cercueil vacant dont le mort a glissé dans la pente inondée de l'oubli. Je dors, je dors, je dors, j'aspire à l'anonie, à la syncope, au tranché bleu d'une larme silencieuse. Je dors, je dors, à...
Tu creuses? Tu bandes? Tu mites les grands tamanoirs? Tu bouffes en escaladant les falopes? Tu te steack sur la rosée vulpée? Tu baises en entrechats? Tu courses les antiputes autour de leur saucière frigide? Tu te touches les valves nacrées? Les escargots...
Il écrit des spasmes des traits rompus des lassitudes de lèvres Il scribe dans la viande couchée sur les tains déformants Il époumonne des taiseux des vilains à couenne des gigues démanchées Il corrompt l'anniversaire de Mathurin et la croix de Meredeeth...
Oh la sainte énergie en ton royaume d'eau Tes lacs juvéniles des fontaines pressées La langue d'un satyre punaisée sur un cul Non non de l'amour il ne sait que le laps L'instant jaillit du phalle son exercice de chair Toi tu inondes les jardins intérieurs...