Géant-Gourd le malotru le grand avaleur de pierres boit Au fleuve Amoudaria des centrales atomiques et du plomb de poisson Sur la banquise nord des peaux d'ours liquéfiés mange Et plus loin sur l'Aral conchie des uraniums et des vifs bicéphaux De grandes...
Lire la suiteDis tu l'as vu le Lybien courir sur son asphalte sablé? L'aurais pas le feu au cul arrosé par Soukoï bomb company? Tu l'as vu craché le thé par les narines tordues par le Kaddhaf? Il tire des perlasses en l'air et se prend une 3 tonnes, splash! On leur...
Lire la suiteMardi à Montestaure au plus tard de la nuit Parmi les miroirs d'eau et les ruches sauvages Entres tes cadenas entrouverts par ma langue Et le creux animé par qui viennent les fluxs Tu sonnes le minuit minutieux de l'entrée Tu guides l'ombre moire au bord...
Lire la suiteSoleil quand es ce qu'il boit Se permet il de rire Une fausse molaire recrachée dans l'étang Il fuit par les marais le long travail de sape Il cuit il se saborde il se trie hors des mornes Soleil fait il le rêve d'Asclépios Voyage t'il dans la tête du...
Lire la suiteLorsque le poulpe s'assèche la marée se colore Lorsque la limande glapit le sable blond Lorsque le flétan pue le sel se lime un quartz Lorsque le poisson chatte le cul des moules se flappit Lorsque le rien qui ne vaille l'écrire se corrompt l'encre picole...
Lire la suiteQuiet tu dors enseveli Nul que toi hors de ce trépas Pas même le corps voisin du soupeur étranglé Pas même le défunt d'hier précis au four béant Nul vif en souvenir nul mage en galopette Quiet tu dors si solitaire comblé Tu gravis une ville fermée de...
Lire la suiteL'écriture sans sommeil, l'alcool lourd des stations Immobile j'attends le vrissement de l'encre La pliure du papier bourdonne avec ses empreintes scellées Mes doigts gratte la nappe du vieux pain s'y distingue Je respire par phases subconscientes je...
Lire la suiteChâtrement raccourci le huant téméraire Son orgueil pâte à mouches se rhabille illico Et sa mine confite dédicace un bidet Faut dire qu'il en avait avant de se trouer Des ors peignés au cul et des langues toxiques Un vrai délateur urbain le chanteur de...
Lire la suiteMeredeeth a soif, son livre aussi, il ne dédaigne pas les nuits de libations dans Derruhing Street. Poussé par d'innombrables fauteurs de cauchemars, Francis s'attable au "Lupion des Morts", pub de fin de course où les corps usés par le port de Londres...
Lire la suiteBranle du chef, sonne l'heure, mon coeur vagit et je pleure Ta fleur coule des nuits heureuses, je l'ai couché sur l'émonde des joies Mes restes de fakir au clous des asphaltes noirs je peine sur la nuit La valise se gratte une épaule, elle s'est vidée...
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