Quant à la mauvaiseté de tes pensées houuuuu, elles me sidèrent comme fion de poule sous le regard du volailler Que disent elles de si précis qu'elles n'auraient que le papier millimétré pour torchon essuie cul Elles hum, je n'ose à peine te traduire,...
Lire la suiteGrosse entreprise de culs industrieux Les Assis permanents, les siroteurs d'écume Les faiseurs de zéros habillés chez le loup Mon oeil fixe midi, je repars vers l'aurore Les baveux ordonnent quelques chiffres et se touchent l'émail Dix conneaux sous l'horloge...
Lire la suiteDeux doigts coupés dans le verre d'eau, ô sommets d'expériences La tête du cheval de bois est collée sur le tronc du soldat scindé, entends tu le rire des artificiers? L'assiette aux soupes déborde de jus d'homme, peu ragoûtante les ivresses du mort Une...
Lire la suiteJe suis l'intrus dans ta roseraie spirituelle, les fleurs y abandonnent le pouvoir Mes mains pleinent de dagues obsessionnelles percent à jour tes vases embués Tu retiens l'eau croupie,elle s'assèche avec le vent vertical issu de ta bouche Tu ne baises...
Lire la suiteUn essoufflement, la course à l'émotion Je m'inspire de tes hanches qui gonflent alternatrices Tu prends le bas en haut puis l'ascenceur métronome Mon souffle condescend à effacer les mots Ceux que tu oses médire pendant que tu baises l'accordéon Une...
Lire la suitePis que le con surmoi, l'affiche d'un destin Pis qu'une idée factuelle dite "la pensée des gens ménageables", l'escalier colimaconnant dans la tête du con rouge Pis que l'heure des redites maudites, la caisse pleine du cadavre de l'étrangleur purpurin...
Lire la suiteNe freine pas tes ardeurs à mourir, le sel se fait si rare Tu erres dans le cimetierre de la parole, l'enfant nu détruit sa pyramide Par qui es tu venu qui ne soit l'hiver des rues sans soupe? Glacis sur glacis et frimas glissé sur l'épaule de la lune,...
Lire la suiteVendredi les mots se soupent entre eux, l'urinoir est si las Samedi mon coeur palpite pour deux églises vides Dimanche processionnaire derrière le vent qui hurle Lundi à la hache de viande, le despote déroule Mardi le rire se tient le bassin inondé de...
Lire la suiteJ'ai croqué dans ta peau d'oranger la belle sinistre Pour abolir le sang de tes lèvres périssables Pour que tes incisives croissent à l'envers Et que le masque dure sur ton ravalement d'ossements J'ai oblitéré le nez creux des douleurs féminines Celles...
Lire la suiteSous l'arbre tu déchantes Pendu majeur que l'aube ensevelit Le gel te fissure ainsi que l'oiseau noir Des vrilles dans tes poches glacent tes doigts pelés Enfant puîné au sol gratté par deux chiens bleus Rien ne bruisse alentour la forêt se découd L'eau...
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