En crise tu abats des alcools des mots écrits des réverbères Elle a quitté le monde des abats jours des pénombres "Ces quelques fleurs mon âme disparue?" Tu charries des lits vides le drap te fait fantôme Le couloir des anciens jeux nus obstrue ta mémoire...
Elle confiote dans tes globes tu hallucines sur les dernières livraisons de beurre Elle croule sur ton ventre l'affolement des nombrils tu dérames sur le trait Elle piétine tes grandes cataractes le pieu verse dans l'onde outre saline ta pénétrée Elle...
J'ai eu vent de ton souffle posé sur la tasse de thé, elle qui se renverse à soupirer les rides de l'horloge Tu as grandi entre les arbres du jardin, entre l'usure du banian et ses pudeurs de lianes J'ai eu vent de ta main posée sur la tranche de pain,...
Si abrutir norme ma pensée je consens à rire dépassé par le rire Si le verbe assombrir crache des tiroirs et des plinthes je me défais de mes photographies de soles Si croupir les timbres postillons cravache vers le sud je croise le fer à vapeur avec...
Liesse de la foule ou la pendaison annoncée Charivari hourras elle remonte l'avenue hurleuse Des cravates humides en guise de bandeaux L'autre que l'on pourchasse fixe le soleil baissant Au cul les marathoniens du lynchage, les abreuvés du timonier Cours...
Quand Pas à Pas trébuche et que le ciel des rondes noirs affiche ses ourlets rimayeurs, les scribes invisibles ancres du ciel chancellent " O vastes incertains d'écume, ô chaloupe de peaux à la rame éculée, bois moussu, bois mi-profond." Quand Sap à Sap...
Le souper est un lâcher de légumes bornés à mi chuchotement tu renacles à vomir Le souper est une catastrophe industrielle tu brais des larmes petites pois Le souper est un cercueil d'assiettes creuses tu appelles l'archer des fusions de flêches Le souper...
Arbre mort, innombrable mémoire sur la ceinture de sable, Arbre aux sept fois prononcées, ton nom déchu de toi Sur le chemin des morts à peine immobiles. Bambara, où sont les os engloutis? L'enfoui va sur la mer murale, cerclé du joug dans le gouffroir...
De Hong Konk la lumière sur la baie, l'alvéole des architectures, l'inoui silence au lointain imposé par la force des cubes et des trapèzes S'approchant des écharpes verticales mon regard devient fou, jaune, épris brutalement, l es iles comme des organes...
Crêves ma carne sur l'Arcole des putres et des défaites de tambours Crêves chérisseur des conquêtes de sucre, de coton et de sel Crêves donc sur l'or des églises, les orgues accompagnent ton bâteau Crêves comme le i des flagellants les tueurs de sorcières...
Parole de pendu: "Je ne déraisonne pas la mort, je la lessive, je la mine avec mes expositions de chairs et les oiseaux noirs qui me bougent. Je demeure à la croisée de ce chemin, privé de dignité et voué à un certain culte des voyageurs à pied qui, loin...
Je soupire sur la décapitation des masques, ils ont traversé le pont des spleens et des retours de guerre, Ils ont marché entre les jardins déchirés et les bulbes d'hiver asphyxiés sous le gaz Je respire comme l'automate des montées au front La prise...
La pluie cloute la nuit ,tu te tords dans le lit des abîmes parce que dehors la tempête voile les corps Il pleut en nocturne de ramasse, je me cherche alors que l'idée de souffler le froid fait son chemin dans l'esprit de ma tête La ville en intervalle,...
La langue ciselée in-palpus mon palais se marbre Tu incisives les morceaux de chair mes lèvres en gouttières Ta bouche suce des prismes des boutons sur ma langue Elle voudrait pédaler dans le siphon des calcaires Boire les intempéries de salives prier...
J'en appelle à l'amante libertaire à la grue sur son cintre électrique J'en appelle au rêve concupisce au sexes gradués sur le meuble J'en appelle à la tentation des creux à la clef qui se gausse du lit J'en appelle à la chatte brûlante à la mécanique...
Tu tires le lit dans la tranchée Tu déposes les draps dans le sac à viande Tu lèches la plaie de ton vif Tu replies les cuisses coinceuses de la mite lunaire Tu remues les hanches comme soupe tremblée Tu repoivres la nuit qui se tapisse d'étoffe peau...
S'inspirant du roman "Les nuits du bord de mer" de Francis Medereeth Le méditant sur soi brise des épaves autour de sa vie sans pêche ni cabotage Homme d'eau et de sel piqué par les solitudes narrées dans les livres-aquarium Il ondoie entre les femmes...
Banian, ouvres moi la porte des entrelacs de soifs, dis moi le vent-oraison Banian, cacique dans la forêt de racines, tu sais les précipices Je ne sais ni des spleens qui me broient ni des couteaux qui tranchent Banian, j'ai cherché l'oiseau-martin, tu...
Elle tord le drap déchaîne le ventre qui se meuble de membres élastiques Quant à l'armoire elle se souvient Elle abonde de cette eau sucrée lachée sur les épaules intermittentes Quant à la chaise elle se trousse Elle charrie des odeurs d'ambre un homme...
La somme des brûlures ravive l'exigence de vérité , t u n'as pas renoncé à la dire Rose des imparfaits Plaisent aux larmes de couler, la fleur blessée n'a de cesse de se commettre en incendie Rose des imparfaits Le visage abrasé, les lèvres soudées entre...
Veille d'aimer le corps glissé vissé à son organe orangé Toute étreinte des murs et tout resserrement du corps enluminé Patient comme une gourde de vin la soif de pénétrer le bec de chair Fi des présentations à la nuit gravir n'est pas mourir Et sur les...
Merveilleuse tenue de soirée la dinde farcie des occases d'opéra Jamais au grand jamais je n'ai vu accoutrement plus indigne de toi chère Plume Tu virevoltes que dis je tu vicevoltes au balcon de Garnier affublée de ton nom d'aigrette Au bras de l'effarant...
Patatras dans l'ychoux un roule manger coeur d'artichauts je panse mes encornés Pataprendre de la hauteuse la monte des établis écheveaux échevins échevelés Prêter à la ville des intentions de corruption me les rendra t'elle l'amoncelle de pierres taille...
Deux phalanges jouent sur ton ventre attablé Tu suces une plume trempée son encre assoiffé J'observe une truelle qui chemine vers toi pleine de ses plâtres ses enduits Tu lèches le bout de la serviette de table tu n'écriras plus ce soir Je prédis une...
Orion entre tes lèvres le murmure des célestes et que tes mots achèvent de saluer le corps téméraire de l'aimant instruit du génie de vider les cieux sous la dictée de la pluie qui fait chanceler la raison astronomique Entre tes lèvres le corps fendu...