Chu dans ma cave à vitoles, une poignée de brutes Je m'allume au gros roux, la gueule à la fume de Parta J'égare mes allumettes, une trace de feu au cul de mon Ramon Pompes mon excroissé je me repose sur tes rondeurs Un nuage de cendres apaise mes insomnies...
Lire la suiteEncore du sel pitié sur ta plaie sussurée Trois noeuds de nerfs roulés sur le muscle encore chaud La chair précisément chauffée au vif des flammes Qu'un nez en extension respire bourreau nocif J'ondoie sous la douleur et l'incendie me pince Ouilles moi...
Lire la suiteFaune au phalle vrissé Turgé au bout de clocheton Qui entre dans les filles architectes des vulpes Montres toi Pan des roseaux et des noeuds d'autoroutes Agites tes morceaux aux voyageuses loutrées Lisses comme des huiles qui couleraient des cuisses Faune...
Lire la suiteL'arbre suce les ferments de la terre Quand les ferments de la terre aspirent la sainteté des minéraux liquides Quand les minéraux liquides digèrent le sel jeté sur l'arète noire du charbon Quand l'arète noire du charbon cisaille un ver séquencé en trois...
Lire la suiteUn alcool pour lecture je vais en immersion L'art mouvementé de ramer dans le verre j'ouvre le châpitre des vins Je bouscule un homme tombé sous la table aux ivresses Je chute par dessus lui tout corps intime abandonné Deux masses à profusion de syllabes...
Lire la suiteNe rime à rien de se nouer autour des mots précieux qu'un trouvère déniche sous un chien d'encrier Le sonnet piétine sur la ponctuation invertébrée qui rend sa chair si délicate et si brutalisée Il passe sa langue sur la tranche d'un livre qui saigne...
Lire la suiteCroques moi l'api , enchantes mon bossu qui se minerve autour de toi Suces moi le pinson étouffé par le boa qui serait langue sortit de ton trou à dents Elle s'enroule autour du flutier qui jute en mesure sur les mi et les la compassés Erection du second...
Lire la suiteSais tu le vent mauvais accroché au bavoir du duc ébranlé? Sais tu son vol nocturne et ses plumes brulées? Je marche sur les brindilles d'une lande éplorée Et la chair de l'arbre coupé jadis en tranche me revient par les pores Sa sève sur l'oiseau dégouline...
Lire la suiteQuand Dieu est mort les hommes se sont savonnés l'anus Et se sont ficelés entre eux pour mieux apprendre la langue universelle Le pape, autrement dit le panzer-cardinal, sodomisa bien quelques enfants de choeur restés sous l'autel du Saint-Pierre de crainte...
Lire la suiteJe dégraffe le cintre qui épaule tes hanches par dessus la longue écuelle de sang Tu n'entends pas être celle qui demeure après l'in-cathédras de draps sur les corps J'entend ta voix dire les oreilles de l'âne, il se distingue parmi tes amants rognés...
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