Autant médire sur toi ton sommeil pue l'alcool Et tes greffes de doigts entrées dans ma russule Me violent nuit après nuit ma bouche déformée Tu dors je me contemple fuir cet indigne sommet Je m'étire sur les planches sans pouvoir y ramper Alors je demeure...
Lire la suiteTu fumes? Tu pompes? Tu suces l'eau du bain? Penses tu m'amoindrir avec tes yeux salins réducteur de lumière? T'écartes tu des culs spacieux et intriguants? Les tapins prennent langue avec le trou fondamental Le beurre glisse sur les néons, tu négliges...
Lire la suiteLa tenue égocentrée, le verbe hautement chié, la pause raie du cul Il n'avait pour horizon que son vestiaire étoilé et ses manières de soupeur luxueux Les ombres lui étaient souvent fatales, il se pâmait dans la purée des inconnus Il chuintait plus qu'il...
Lire la suiteMange étrange ventre et sera mangé en retour étrange four à dents Mange encore l'épaisseur de la chair sensible du puceau retourné Mange à l'endroit des hommes lorsque le vers se tortille Mange en harmonie de faim qu'ils se tranchent la gorge Mange bien...
Lire la suiteLes enchevêtrements d'orages aplatissent la ville Les trombes nues asservissent les vifs Tandis que les cadavres remuent en se gonflant Une avalasse creuse sous la maison d'un homme Il appelle une idée pour l'aider à mourir avant de se noyer Ses enfants...
Lire la suiteVas ton fardeau de viande morte, ton talent à ramper Les aulnes se referment sur toi, à tâtons dans la forêt sanglante Ta plainte s'écaille au bord du précipice chanté par Goethe Tu voudrais basculer en déclamant le "Soir des runes absolues" Mais si las...
Lire la suitePar l'ivresse et le jeu, la passe nocturne et le sexe abondant Par les adresses de l'écrivain touché entre les jambes Par ses subtils exercices de grammaire, les ronds de caves chiées Par l'inventaire insignifiant de ses peurs Par le partout des regards...
Lire la suiteLe vent puant se déplace avec toi, tu maudis les petites sucreries Ta place est parmi les agonisants, tous ceux qui oeuvrent pour leurs vieux jours J'vas être vieux me dis tu, tu déploies tes drapeaux et tes slogans à la con Pleurnichard, l'ultralibéral...
Lire la suiteSur tes babines verticales Là où la fleur crampée rougie sous le ressort J'ai pris langue avec la table de chairs et d'anneaux Sur ta muette étuve Là où la main gantée s'hydravionne et se noit J'ai bu l'ombre liquide aux lèvres décuplées Sur l'ivoire...
Lire la suiteL'autre, sa peur soliste Si hanté de néant perché sur son épaule Un corps vacant sans tristesse ni ressort Une serrure pleine de rêves suinte Les larmes glissent sous la porte Qu'en est-il de la pâleur de l'homme Qu'en est-il de sa transformation L'autre,...
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