Tu te touches le nerf optique, tu ne vois que par ta propension à médire Tu agites les clefs de ton esprit pour mieux asservir ton corps assoiffé de carresse Une main posée sur ton front, une autre sur ta vulve "Pars" me dis tu pleine de tes archers intérieurs,...
Lire la suiteTa partition creusée dans la falaise d'oignons Quid de la douceur du chant, ca gicle des Octave défesnestrés Moignon d'archer, cadavres de pipeaux Tu agites une estrade où se roule le deuxième acte Autrement dit il est de bon ton de se jeter sur le métreur...
Lire la suiteUn homme à l'établi finit d'éventrer une pomme qui ne dit mot acquièsce Il triture dans sa chair pleine de sous entendus et de désastres La pomme balbutie une hymne à l'arbre qui jadis fût un roi Mais l'homme plus que retors lui arrache le coeur et ses...
Lire la suiteLe journal de René quarante huitième hyène.... Un coup dans le siphon, un coup dans le boyau, ca glougloute au pays des tranches de vin. René se secoue les génitoires à l'approche des goules haineuses comme des viandardes dominicales pressées d'aller...
Lire la suiteJ'étais une crise sismique fendue comme une vulve.....au temps inconséquent des amours turgescents J'étais aussi le chambranle de ta porte de chair puis l'huis des expériences de mues J'étais le rave rebondi sur ton trait noir de feu, il suffisait de...
Lire la suiteLe diable fichtre, son trésors de culs A dire qu'il en perçait des fondements de mécréants Des couillus de l'histoire, des méchants border line Aussi un épicier du petit livre rouge qui chantait des sonnets à la gloire de Staline Aussi sec jeté au trou...
Lire la suiteTu chausses du cinquante tonneaux de picre Tu avales des actifs de saucisse Tu jouis dans la machine à découper le jambon Tu t'étales à la une du torchon local comme étripailleur de bovins Et les cons louent ton couteau et son étui en peau de burnes Tu...
Lire la suiteUn homme vint à mourir lorsque à ses pieds une andouille gommée comme une pute lui fit lecture du chef d'oeuvre de Francis Meredeeth "La claie de songe où le lait devenu fromage demeure un souvenir de prairie". Le presque mort se ravisa et reluqua le...
Lire la suiteOutre l'eau de ton corps bu au rade nuptial J'ai l'envie de souscrire au lait de l'annelé La vasque au doux boyau où le phalle se brûle En sifflant par le cou comme un pinceau sanglé Ouvrir l'élan de sang et ses tuniques blanches Les éponges en émoi entre...
Lire la suiteJ'ai ton blog dans la peau, deux balles à tout coincer Une envie de l'écrire ton rein illuminé La soupe servie la nuit où les mots sont des enclumes Ton verbe en fin de cycle, au fond tu ne t'épuises Malgré l'épanchement de ton désert spirituel Je suis...
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