Une nuit de bombance alors que les surjeons lambinaient dans l'évier Au profit d'une queue nocturne tout en circonflexion Je fis la découverte d'un vif d'exception identifié l'Organe Il me fit faire des tours sur mon moi même rond Et soudain m'enfila...
Lire la suiteNul ne vient à cette heure, pas même le manteau cyprien vide de son fantôme Pas même les os décliquetés du salop ivre de ses meurtres Nul ne vient parmi les vifs qui se rongent les belles amulettes La danse autour du feu, l'ivresse du poison, la peur...
Lire la suiteTu pousses, tu pousses, tes ahans cravachés Ta trime sur la colline de chair crue et son sillon de muscles Les doigts en éventail accourus sur les anses massives Le tonnant entonnoir par qui la trappe jappe Tu vas dans le viens des couleurs de la danse...
Lire la suiteTu trimes dans le seau après le boire nocturne Les festins outranciers ont rompu les vapeurs Les cris coursiers des bêtes ont cessé avec l'aube Te souviens tu de la balance pleine de viandes Tu y pesa la montre arrachée au pantin Ce mort vient s'entasser...
Lire la suiteTenu pour responsable de tes égarements, sans même médire sur tes slips défoncés J'ai ramassé ton corps vaquant sur les rails de blanche atchoum dans ta panoplie de rainette Je pose une méduse au coin de la rue, elle m'a fait chier tout au long de ma...
Lire la suiteChêvre, velue à point Feuille, la rame d'abandon Chêvre, obsolète fendue Feuille, l'épuisette à menton Chêvre, par l'arrière du livre Feuille, l'empreinte du titan Chêvre, une sournoise humide Feuille, par là l'outre de larmes Chêvre, elle parle autant...
Lire la suiteLa voix de l'enfant, pleure t'il dans son petit lit? La voix de l'enfant, serait il une question dans l'ordre de la maison? La voix de l'enfant, que sait le chien de ses souffrances? La voix de l'enfant, mourir est il une solitude? Par la peine éprouvée...
Lire la suiteTonnerre, ne rions pas, l'échafaud violacé Le ciel claque des dents, ses ogives se percent Un mort dit en passant "Ne me tracassez pas" Mais la pluie bleu forcé se mouche sur ses os L'autre, le décollé, le grand décapité, appelle un rêveur L'éthéré se...
Lire la suiteLe tri sous tes molaires s'opère par la langue de Miller Moitié concupiscente moitié spirituelle les deux étant étanches l'une à l'autre Tu l'auras compris, il s'agit d'ouvrir ton coffre fort d'émaux Et moi comme un souffleur dans ton palais des cariatides...
Lire la suiteUn soir sur ta nuque sucée La nuit à la traque de lèvres alors qu'elles se dessèchent Une main se trahit sur ton huis Ta bouche fait des fruits avec ses chairs palmées Ma course vers ton trait est un harassement J'égare un patin de course, je glisse sur...
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