Arbre blanc arbre noir je t'attend sur le fil fin des grands effrois et les près alentours fournis de femmes mortes s'effacent dans le blanc des glaces empesées. Je t'attend sur ce lustre de siècles habités que les fantômes nus autant que les sélènes...
En pointillés sous la clef , le tour d'écrou sénesce répète ses abandons, Il a vieilli avec le souvenir d'une passerelle, d'un temps de radeaux peuplés d'outres et de ventres habités par le cri des plaisirs rénovés à chaque seconde nouée autour des intestins...
Gésir là avec ton rêve anéanti Par poignées les mains se sont ouvertes à l'affluent des mots Ils ne suffirent pas à dire les solitudes Et toi qui n'entendait que le renoncement à la vie. Couché en toi incidentel accouplement j'attends Comme par l'eau...
Oh non, pas de traverse sur la guide du cheval à vapeur d'eau! Oh non, pas de vertêbre usinée chez Bobo planté dans le cul de Mathurin! Oh non, pas de turbule coincée entre deux marées de cuisses agonies sous le lit! Oh non, pas ce lapin des quatre paliers...
Mercredi tuméfiés les oeufs au plat de ventre Jeudi l'ouvert plus que le recentré des noeuds Vendredi l'oeil circum polaire avise les grandes occlusions d'étoiles Samedi il en sera des naufragés et des hommes mémoires Dimanche en balance d'entre les lacs...
Altération de la nuit crépie par deux plombes élastiques Les heures se soumettent aux dires des lèvres bues Avalés par la bouche les mots obsolètes se tannent Tirent sur les syllabes comme râle de craie sur l'ardoise déchirée Je chavire me drosse brosse...
Poults collets à la minerve refroidie ce que tu étrangles comme temps d'infortune et ce que tu quiqui en défaisant ta panoplie de rainette. Cul nu au cou nu tu fais ton bonnard à ras de raie galbée, prince des habits en sautoir , enroulés comme serre-fesses...
Rentré du ban des agonies, Le lit loutre m'a vidé, oublié que je fus sur cet esquif de planches à cloutes dans les reins Reclus depuis la dernière lune où rampant, j'ai avalé la falaise de poussières, Toujours renoncé et toujours repris comme ventre sous...
Figure toi la main qui assèche mordue sur le visage rénové Elle carresse le front inestimable le teint des chapîtres de peaux Comme lueur à l'aube des murmures prononcés. Les doigts comptés sur la lèvre suée qui s'étanche Et le mot qui tombe l'abrasion...
René paluche sa viande morte, "prise souris" chuchote t'il en dansant avec sa bite. Trois entrechats dans sa taule et il s'affale, exténué comme outre viandée au chasselas et bue comme trou de dypsomane. René fait de l'eau par le bout, il s'affaire sur...
Non, pas l'atone bouche convexe posée sur le pli aspiré Non, pas l'atome de mouche branlé entre deux pouces Non, pas de vitole consumée par l'aérophage sinistré Non, pas de cercle intermédiaire qui ouvrirait d'anciens cachots Non, pas de chuchotement...
Te taille de pied parti au cap de l'espérance transitée par crépuscule l'immonde rond. Hou hou, oiseaux d'augures lestes aériens que le vol à mi cuisses capte tel l'aromate des fous, Tiens, voilà l'albertin à la pêche d'aiguilles! Te baille sous la taie...
Samedi piétaille de falze qui me ronge les bogues Dimanche à l'ouverture sur le soleil des manuscrits Lundi à la romphe de mots et de lèvres pullulées Mardi l'arbre fera des pendus renouvelés Mercredi le peine mort et les défunts tout neufs Jeudi pipi...
Mi closes les lèvres strangulées happent le rayon d'yeux le désir d'y entrer comme en une porte des mirifiques occlusions de chair ou le doigt entame sa fragile descente entre les anneaux jouis l'ombre de ton corps sidère l'homme des catapultes frigides...
Le songe échafaud qui végète dans la bière ouverte que la tête appelle pour mieux crier ses cimetierres personnels les allées précipitées s'ouvrent sur la gauche des morts et les minéraux dispersés recouvrent le mutisme la marche entre les tombes grince...
Mardi le tournemaire avachi sur son pot Mercredi les cadences de morts au bout de l'allez simple Jeudi petitement voire dérisoires annonces d'amour Vendredi à la bonde d'eau pure. Tu l'as vu mon trousseau de culs? Samedi saltimbanque entre deux chaises...
La valise en échappée, tes imparfaits démodent les temps de nos plus beaux, Le regard baisse avec la lumière, le mien en angle entre la fenêtre des rappels d'étoiles et le sol des feutrements de doigts, Le tien ombre le lit qui passe entre nous, déjà...
Vendredi fruit d'une partie de gaule, invasion de la romaine. Samedi mistigri en pension chez Marcel le trou à bondes décerclées. Dimanche à la bassine de picre où tu mousseras plus que pluie dans le falze du Gourd-Soif. Lundi sous la chaux des vents...
Restes encore un peu sur le gras de la nuit, Demeures comme moi , imparfaites ruminations nouées au pied du lit, Restes , puisque dehors la pluie entrave l'obscur, puisqu'elle ne reviendra plus, Demeures encore un peu, brêve la nudité, distillée la confiance,...
Samedi un petit filet de Floyd prend rainettes en alerte Dimanche hue mon con sur la gousse de Ferdinande Lundi tu me pendaisonneras comme grand caractère morbide Mardi Vlad me suceras jusqu'à plus soif d'Euterpe Mercredi la musique anéantira toute mes...
Parmi les faits de doigts, les accords de charnières et de phalanges Parmi les ventres attablés et les couverts de peaux touillés en sauce bleue Sur le sein gaucher mirliton de la nappe En toutes cuisses vénérées que la langue pressée freine de ses ventouses...
De pied en pied, de palme en palme de ressort en coussin, de plumeau en queue de duc de la résurgence de la folie en fabulation du tiroir sacré hump hump du sac de miel oublié sur la tinette et par dessus la hampe en bide d'ours répandu sur la peau d'Abraxas...
Patience, les traits de son visage s'éclaireront bientôt à la vue de ton dos, elle ne fera qu'une bouchée de sa salive et du calcaire roulé entre lèvres, elle ne fera qu'un signe du majeur, le temps de bien décroupée, de dire les mots d'adieu. Patience,...
Vendredi par la mer où des cadavres agités flottillent entre deux iles d'évasion, l'un monde laminé, l'autre monde opulent. Ils voulurent du pain, ils eurent une tombe liquide, un couloir d'eau remué par des paquets de chairs découpés. L'exil des morts...
Sur ta peau, en falbala de lumière, deux doigts dessinent l'orbe d'une lèvre posée asséchée puis brusquement saisie en eau de sang entre les cuisses creusées par le trait quotidien de jus que la veine stressée aboit comme elle le crache. Tant au triangle...