Samedi rêve de poulpe au cul de la limande échancrée Dimanche nous balaierons ensemble le palais américain Lundi à l'arrache de draps dans le plume des diversions de corps Mardi entre moi mon anatome et l'intervalle de carresses Mercredi paléo à la pelle...
Fermeture anoncée du rade en plein champs expérimental de la noye vite vite à la goule d'évier, dernière lessive trouée le temps est compté comme dernier regard dans le regard de mon alcoolo je glisse sur toi mon acagnard, mon braire de gros mots hachés...
Songe l'habit testamentaire, l'oripeau décadent comme capuche de grenouille sur la gueule de Janvier Passé le guet et le tonnerre de pets, le triphasé genre Styx dans l'anus, tu embarques pour Février le grand caractère couillu ici insulaire comme lagons...
Ivre sec le verre en néon au dessus de l'horloge Le boire allongé comme trame de roman des perditions L'auteur de ses nuits en tutoiement des mornes Que dire de ses jours éreintés au dessus de l'évier Ivre sec au lointain de la vox qui t'appelle Main...
Un mot pour dire l'élongation de ton corps quitté nu après le brassage des draps sous ta nuque. Deux mots pour dire les étirements reniements de l'horloge après que le sas de baisers eut renoncé à s'ouvrir. Trois mots pour dire l'empilement des anneaux...
Partie comme trait soufflé par l'haleine de bonimenteur le Géant et hardie puisque déterminée à l'exil, le tas de sable. Partie, la révérence faite aux murs, à rebours automate de la perdition dont les mots ne doutent pas, crus et traités comme un rien...
Les jours fondent, vieillesse des horloges..............Tu vas sur le trait bleu qui mène aux étoiles et elles chavirent avec toi, exténuées.............Je vais avec toi ployant corps et esprit, tétu comme l'encre dégauchie qui pèse sur le papier.........Les...
Ma tienne d'écriture anéantie l'élan volvestre en pierraille déroulée sur les flancs comme obole au corps chanté de l'exclue. La voulve menstruelle épique les mots encrés à la base de l'arbre, ce roturier du papier. J'ai désiré l'écrire, mourir d'amnésie...
Mardi souffle de praire dans le cul du Géant-Gourd. Mercredi envasement des certitudes, retour sur soi. Jeudi deux banquiers sodomiseront un citoyen. Vendredi il est dit que la crise piquera un fou de ta gueule. Samedi pire que l'annnonce du mort à la...
Débecte de dé, tu n'as pas sauvé le monde Dégoise de slogan, tu n'as pas sauvé le monde, Détour par la bande mon auréole, tu n'as pas sauvé le monde Diététicien du ventre, tu n'as pas sauvé le monde Déterminé mon insoumis, tu n'as pas sauvé le monde Déhanché...
Suite à la destruction des rêves, la Voix annonce que l'étape prochaine sera l'émancipation des morts en conséquence de quoi les pseudo vivants tout cuir ou tout coton se verront astreints à une longue pénitence version silence on tue et autres génocides...
Faire figue de proue tant que la mer démontée ne cesse de remuer purée virgule Défaire le rein ce remuant torgane qui me lie au croupillon de tes hanches ma tant animée Par quatre mains sur touches noires et bleues mon pipipiano au cabinet vite je reviens...
Ce soir, discrétion de cyclone , le souffle entre les vertêbres silencieuses, arbres qui penchaient saluez météore Sas de pluie diluvienne en pousse oeuvre d'eau, les vents marials concubinent la soif et l'éther, je trombe en catastrophe Puisque nuit...
J'ai pris le frais sur ta dune précisée, Fouille de datura pincée ébouillantée bue Ou peu quelconque aura touillé son buis et son aimant J'ai pris le frais entre les comme siliconées tant outres de désir Tes lèvres chuintantes paroles de vulve Les membranes...
Il s'en fût par la porte éthérée il n'en finit plus de son voyage vaporeux caressé fût-il par les mains onctueuses de ses amies allant et venant sur lui sur ce qu'il fût devenu, gisant de coton halluciné dans le couloir de peau que seule la contemplation...
A contre brûle-pourpoint tu es venue à petits jours naissants, Studieuse de tes désirs, avoisinante des carrefours réfléchis, Mesurée, oeuvrée dans la masse du silence des aimées. Pendule, décroches toi! Pendus à ta main gauche deux doigts roulent de...
Fretin en son mouroir, la guerre de l'eau a bien eu lieu Le temps d'un soupir, d'une peinture rupestre D'une main arrachée à la houe, d 'un moment nucléaire Les gens si bien ensemble partie de campagne sanglante A la nique reproduction l'enfant temps...
Deux mots vite slipés, ta calebasse pleine de foutre A boire à boire disait René en extension sur le cul de Joe, le chien méphitique L'amour était un abattoir, un état jean-foutre spongieux L'imparfait s'imposait... Deux mots vite slipés à l'enseigne...
Ramassé l'hippophage, cheval de Troie à rebours de l'histoire, je mange la selle du grand inquisiteur Les temps pénitents révulsent la conscience du coquillage, le crabe tout en cachotteries Hue cocotte la porte des quatre vents fuit au devant des salves...
Je ne veux pas écrire tant qu'à l'eau va le puit Je ne veux pas le dire l'effort consenti à nourrir les idées métronomes de la peur Je ne veux pas prédire les chaos de montres décapitées...Leur mécanique d'amour Je ne veux pas effacer les pas du voyageur...
L'écriture s'asperge de sel, le tas de papier s'émousse, le soir mange les bords monde, l'écriteur se voudrait homme des transitions entre la déchirure et le regret de n'être pas absent de lui même. L'écriture ne tarit pas les larmes, elle bouscule le...
Tu te défroisses, nurserie de baisers La convalescence du jour Mes lèvres autrement dites la chair en taffetas Doucement l'épure d'une carresse Posées sur le dos de la main qui se noue Lors l'écluse soudaine petite révolution des traits S'ouvre l'eau...
Grenade 1936, quelques cadavres brassés par l'humus s'enfoncent dans la terre. J'irais déméler les poètes et les anars pris par l'argile du temps et les silences d'assassins, j'ose l'Andalousie et dire les mots terribles: "Je vous ai tant aimé", "Gacela...
Il était deux fois un coeur banni au sommet de la roche, là où la montagne des quatre fers à vapeur masque les traces des hommes perdus dans ses flancs d'argile crocheteuse. L'homme, notre ami l'homme, celui dont on sait l'amour universel, ploie sous...
Entre les corps d'avant cyclone..... Les draps qui moussent sous ton dos Le mur qui se répend en incertaine rumeur de sel Et le biais de la lumière avalée par le ventre en béat La chaleur triangulaire housse les longueurs de peaux poissées sous les mains...