Géronte, lasse et glissée sur le flanc, tu n'encreuses plus l'arbre que le Nemo de tes rêves a quitté par la mer d'outre bleue. Racines, branlez l'ouvrage d'eau!!! Les silences senescents ouvrent le vieux livre des pluies, le ciel en tranches de dés....
Le Grand Plote disait " La spiritualité conceptualise l'univers qui ouvre bien des oeuvres obscures qui, bien qu'échancrées au dessus du néant, occupent un espace déraisonnable entre passion et sédimentation du désir." Le Grand Plote disait aussi " A...
Tu métastases la peau des fleurs offertes mes dents Mises en écorchure, tu l'échines comme peau retournée Puis bue aux lèvres sanguines des soutes de colère Elle se fond dans ta bouche pleine d'émail de chair tartrée de sperme Où la douleur d'aimer l'amer...
Mardi à pas de loupe pressée contre ton ventre alléché. Mercredi quelques banquiers se fendront de quelques obamesques déconnes. Jeudi ouvres toi Amérigo et recraches les indiens morts. Vendredi ondoiera entre tripotage et ventripotage. Samedi quatres...
L'universelle accoutumance à ton muscle chimique Je cabriole autour de la mangeoire, j'ai faim de ta vulve étaminée Tu agites le trousseau de clefs, le lit se gonde, branledequinade au futur décomposé J'agite la langue pendulaire,les dents en rebrousse...
Ton ventre circonvolute autour de mon agoise, le radian d'établi Que la mesure du cri étiquette comme jouissant sur peau en transe Ton atone source d'eau enfle sous la pêche d'intrans le galbé En voyage dans la carpe vulvée et concerte jusqu'à épuisement...
Ton pariétal sous la langue de ma bouche , les tempes englouties Je défais les cheveux de ta hampe spirituelle, étirement des auréoles, elles auront blanchi comme l'évier saturé de carresses Pleine poignée d'épaules tressées comme algues outragée d'eau...
Long temps de mourme effusive pareille au trait guidon de mes toxiques liquides en barres fixes dans mes ossements de pareillement mort. Où l'ivresse se pend, se pendent de même les apatrides de l'aube violacée. Ira par là mon tenancier de peaux, ira...
A jouer trop l'aspirateur vertèbral on se fait souffler le cul convoité, Dès lors, pris entre deux temps d'essoufflement que la main onanique ne renoncerait pas à branler, Tu renonces à agiter l'encensoir gauche, le petit troublé qui scande le corps désiré,...
Vendredi l'ensoleille et l'ile , flotille chlorophylle, va ses fleurs métisses. Samedi gorgée de vin dans le rond des danses malgaches. Dimanche le temps d'un temps de glande sous les filaos dévêtus. Lundi pénétration de lagon, où la vie donne du lait...
Main courante quand au delà des songes la première carresse pose son dais sur le ventre sursoufflé Broie le lit attire le fluvial à toi petite paume pleine de doigts pressés minerve d'utérus L'agrippe tu ce corps en dégringolade sous tes lèvres comme...
Redondante saison de chiens délavés par la faim L'avalasse me strophe, les mots m'indignent, un aboiement suggère la conclusion de la parole Outré comme ventre je prolonge ma main sur le dos caressé d'un clébard hâve trépassant sans un souffle La pluie...
Parmi les indigents de la chôôse, à l'enrobé sans la condescendance Je fus técriqueté comme passif tant le trou où je demeurais semblait le prolongement d'un long silence qui aurait eu pour anus le cul d'un géant-gourd comme con en attente de train. J'y...
Crise quelque noeud dans le doute le blond des idées je résurge, je pend deux oies blanches rombières en médaillon Des hops en sautoirs autour du cou boucher des civilisations Rire à en grêver, rouf le tapir de sol fouineur des fourmis citadines Pour...
Au gré des vents contraires j'ai dépagé le livre, l'encre des cabarets, des nuits à mordre la poussière Résurgents par accoups les alcools comme l'escalier décisif à la mémoire et au travail des prospections de cadavres et de routes Au soleil insulaire,...
Baiser sur baiser les sautes joints aux commissures des chairs en équerres L'aime si profondément la compagne des indes et des mélanges d'afrique Celle de l'île autour de l'enfant et des mains fermes affermies par l'eau qui tombe La révérence autour d'un...
Miettante la pensée atone il renoue avec le silence des murs vaille que vaille ses excés fourbis avec l'âge des malentendus puis des révolutions de son corps miné puis retapé par la force de fondre des clefs improbables puis miné par l'inconvalescence...
Mon index sur votre vol mes enfants au loin l'avion s'éloigne Mon coeur empesé Partir votre vie partir votre désir ailleurs donner du sens Je résiste à la tentation du silence je moud l'esprit de votre absence Mes ailes se déploient l'avion en concurrence...
Oh l'écrit noir où l'oeil se désespère il voudrait tendre la nappe écarlate où le sang ne coulerait plus il penserait le monde sans ces bras tendus les fachos il désinformerait l'enfant de l'homme de paix pendu pendant la guerre j'ai vainement cherché...
Machine à traite, ici nous nous souvenons. Machine à traite, l'esclavage en affleurement, le démembrement des hommes noirs. Machine à traite, un vingt décembre seize fois décimal. Machine à traite, La Réunion, terre de mémoire. Machine à traite, à la...
Tu fumes dandyne de tout ton long d'échafaud de jambes et de de doigts Je craque une allumette, entre tes lèvres le sucre fond, ma langue en contusion La blessure rémanente sous l'oeil réfractaire L' assiette de ventres perfusés sangs, sueur et rires;...
L'écrire, l'abyssal cantique des morts, par la peine infligée au cercueil Et les vivants à tord qui se cherchent des yeux là où quelques néants de trop Achèvent de les proscrire en terre dans leur approximation écoeurée. L'écrire et ne pas dire qu'au...
Le rond de tes reins infuse sur ma bouche Le chaume de ton trait rotit entre deux doigts S'assèche avant de s'inonder, la vulve en estuaire Les masses de chair pétries, le triomphe des modelages Autant de lèvres décuplées, un incendie dans la toile de...
Sandouille qu'il aurait dû recevoir le plénipotentiaire avec la gratitude des vassaux, Sandouille aurait il dû courber l'échine voire s'accroupir fion concave Sandouille sa révolte superficielle n'aurait elle exprimée que le désabusement du chasseur chassé...
Un pas à pas sédimentiel....Qui êtes-vous lémures accidentels? Je loue l'ivresse du regard, tu chuchotes le nom de l'Abraxas dans ses petites tenues de potager J'entre à peine, silence entre tes yeux qui lisent l'ombre de la pièce craquelée Ici serait...