Un fossoyeur entre deux arbres rêve d'une tombe sous les feuilles La sienne automnale Mouvementée et toujours descellée Mobile selon le charroiement des eaux Boueuse verte cadavre fissuré Piétinée par les grands animaux vieillissants aveugles Liquide...
Le diable fichtre, son trésors de culs A dire qu'il en perçait des fondements de mécréants Des couillus de l'histoire, des méchants border line Aussi un épicier du petit livre rouge qui chantait des sonnets à la gloire de Staline Aussi sec jeté au trou...
Faisons vite les sconses se rapprochent avec leurs petites pattes laides et leurs chaperons contagieux Faisons vite ils frétillent dans le local à dinette, ils ont dévoré la petite fille Faisons vite les sconses chapardent dans la cuisine la tête du chef...
Encre de Chine, réservoir au parfum d'ancolies Au pied des Monts Xingyeng le brouillard bleu des acacias Je plonge dans la joie du beau qui se tarit avec zénith le conquérant Mes yeux se fânent, le papier de soie boit l'onde continentale La montagne se...
Le journal de René quarante septième hyène..... René s'éveille au monde des catastrophes après une nuit hantée par d'ignobles tourments aux agrès de viscères et d'ordures où ne s'aventurent que les parias définitifs. Le matin gerbe des soleils mourants,...
Massivement épris de ton trait cellophane je vagis sur le souvenir de tes bains de mer Te souviens tu des contres nages opérées près de ton coeur là où le sein transpire J'ai gardé la trace de tes morsures et de ce sac d'ongles déchirés dans mon dos Flottante...
Sabir dans ton gosier j'y croise le vocabulaire de l'homme dénaturé Tu penches un peu à gauche dans le verre vide de chair Tu t'ennuis à me dire de venir entre tes pattes sinueuses Tu m'attendras longtemps sur tes poils de Zambar je ne grimpe pas Si attachée...
Du souffle de ta bouche sur mes seins j'ai oublié la trace L'étagère à baisers sales se nourrit de silence, elle est harrassée Du moment de tes doigts entre mes lèvres abrasées j'ai décollé leur gras La boite des yeux morts respire dans la cendre, elle...
L'enivre moi roseau creux affluent de toxiques Sucres mon tonneau de chair par l'après de bidoches Entres toi par le trou dypsomane en cantines perforées Crimes moi le palais estival tout petit peu de poison Avines avines avionneur des épandages de stouth...
Son jeu de couilles itinérantes, il ne savait plus en quelle ville était l'issue Il avait débordé de la marge, repris les franges du port par un ouest éculé Humé l'eau sale du petit jour naissant, les oiseaux malades faisaient des moulinets dans le ciel...
Ta partition creusée dans la falaise d'oignons Quid de la douceur du chant, ca gicle des Octave défesnestrés Moignon d'archer, cadavres de pipeaux Tu agites une estrade où se roule le deuxième acte Autrement dit il est de bon ton de se jeter sur le métreur...
Le tri sous tes molaires s'opère par la langue de Miller Moitié concupiscente moitié spirituelle les deux étant étanches l'une à l'autre Tu l'auras compris, il s'agit d'ouvrir ton coffre fort d'émaux Et moi comme un souffleur dans ton palais des cariatides...
Ne freine pas tes ardeurs à mourir, le sel se fait si rare Tu erres dans le cimetierre de la parole, l'enfant nu détruit sa pyramide Par qui es tu venu qui ne soit l'hiver des rues sans soupe? Glacis sur glacis et frimas glissé sur l'épaule de la lune,...
Les précipitations affecteront les Odysséens charrieurs de miroirs dégoulinant de tain Ils glisseront lentement vers le spleen et s'éteindront ainsi que leur image Leurs chiens survivront au marasme et règneront sur les os de leurs maitres Ceux que jadis...
Ecrire instamment au coeur du précipice bouffé par le papier Grand vent sur la dentelle, je déchire la marge et souffle sur son arête Je considère la feuille comme ennemie du sens, je commet l'irréparable Sans son calumet le fumeur ne peut enjoindre l'homme...
Nervure de rêve Sauce de vent formel Ricochets sur la nappe aux oxygènes étroits Mouvements dans l'assiette spirite Les esprits tenaces dans la soupe Grands morts surnaturels Souffle par marée d'ossements Retours d'horloge dolente et cardiaque Entrechats...
Le journal de René quarante huitième hyène.... Un coup dans le siphon, un coup dans le boyau, ca glougloute au pays des tranches de vin. René se secoue les génitoires à l'approche des goules haineuses comme des viandardes dominicales pressées d'aller...
Chêvre, velue à point Feuille, la rame d'abandon Chêvre, obsolète fendue Feuille, l'épuisette à menton Chêvre, par l'arrière du livre Feuille, l'empreinte du titan Chêvre, une sournoise humide Feuille, par là l'outre de larmes Chêvre, elle parle autant...
Une nuit de bombance alors que les surjeons lambinaient dans l'évier Au profit d'une queue nocturne tout en circonflexion Je fis la découverte d'un vif d'exception identifié l'Organe Il me fit faire des tours sur mon moi même rond Et soudain m'enfila...
Un essoufflement, la course à l'émotion Je m'inspire de tes hanches qui gonflent alternatrices Tu prends le bas en haut puis l'ascenceur métronome Mon souffle condescend à effacer les mots Ceux que tu oses médire pendant que tu baises l'accordéon Une...
Quant à la mauvaiseté de tes pensées houuuuu, elles me sidèrent comme fion de poule sous le regard du volailler Que disent elles de si précis qu'elles n'auraient que le papier millimétré pour torchon essuie cul Elles hum, je n'ose à peine te traduire,...
Vas ton fardeau de viande morte, ton talent à ramper Les aulnes se referment sur toi, à tâtons dans la forêt sanglante Ta plainte s'écaille au bord du précipice chanté par Goethe Tu voudrais basculer en déclamant le "Soir des runes absolues" Mais si las...
J'ai écris deux trois mots sur le fond d'un tiroir Sous tes culottes d'ambre couverte d'un mouchoir L'écume de mon phalle venait de se dissoudre Et tu ronflais si lourd après mes syncopées J'ai écris deux trois mots sur l'étagère aux livres Où un roman...
La formation de dieu, sphère ovoïde en rotation dans la bassine est en grande dépendance de quelques flagellants doctrinaires ( Pet de Cochon dirait la Jeanne malade mentale déflorée par un Berger ) La formation de dieu, amibe multipliée sous serres et...
Je broute en train parmi semences et victuailles Lèches moi les brindilles Parmi les bottes de choux et les gras de jambon sucés par d'autres bouches Ouvres toi le deux de melons fleuris Parmi la sarabande de baisers et le semis des vulves Par là les...